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Télédétection
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Conclusion(

Colloque de l'année 2007 (programme actualisé le 5 octobre)
L'inscription se fait par courrier postal: AFEDA 25 Rue Ambroise Paré F 69800 Saint-Priest 
accompagnée du bulletin d'inscription et du règlement au nom de l'AFEDA ou du bon de commande de l'administration
Bon de commande peut être envoyé par mail

Les
personnes qui s'inscrivent en tant que non adhérent (150 Euros au lieu de 100 Euros) ne peuvent voter et assister à l'AG, 
elles ne reçoivent pas les documents éventuels édités par l'AFEDA pendant l'année qui suit. Les personnes qui ont déjà réglé leur cotisation 2007 doivent cocher la case adhérent et ne régler que 60 Euros. Ce colloque est  essentiellement réservé aux adhérents et partenaires qui peuvent le devenir en s'inscrivant et réglant 100 Euros. Les reçus sont adressés par mail (aux participants qui  en possèdent un) par courrier postal aux participants qui  n'en possèdent pas. Il n'est pas possible de régler en ligne. Le programme "détente" comporte 55 euros d'inscription supplémentaire.

Envoi  des titres d'affiches avant le 1er septembre. Les résumés d'affiche, qui ont pu être présentées dans un congrès au cours de l'année 2007 sont acceptées (une page maximum) avant le 1er octobre.
L'inscription des communications est close, la date limite d'envoi des résumés d'une page maximum, est le 1er octobre.  
Dans les deux cas, un reçu est adressé après acceptation du comité scientifique.
Seuls seront édités après avis du comité scientifique du colloque, les textes envoyés rédigés selon les normes des
 conseils aux auteurs
  exposés dans cette  page.
Pour se rendre au Grand-Parc-Mirible-Jonage, trajet sur le site: www.grand-parc.fr.
Ne pas s'inscrire à cette adresse.

 

19è Colloque AFEDA. 30 Novembre 2007 : Grand-Parc Miribel Jonage, (Est de LYON)
Ambroisie 2007 : L’ambroisie en Amérique du Nord, en Europe et en France

sous la présidence de

Madame Hélène Blanchard, Vice-présidente du Conseil Régional Rhône-Alpes,
déléguée à l’Environnement et à la Prévention des risques  
9h-9h30, Accueil
9h30, Séance d’ouverture

L’Amérique du Nord et l’Europe

9h. 45. 1 Vincent Penel, Chantal Déchamp.

Rapport du congrès 2007 de la Pan American Aerobiology Association

GAICRM, AFEDA.

10h. 2 D. Meunier, C. Théberge, J. Rioux, François Gauthier.

Comparaison de méthodes de contrôle de l'Ambrosia - Suivi sur deux ans.

Equipe Environnement, Hydro-Québec.

10h15. 3. Regula Gehrig, Scott Isard, Annalisa Ariatti, Bernard Clot.

Collaboration internationale pour la prévision du pollen d’ambroisie

MétéoSuisse, Penn State University, USA

La France : en Rhône-Alpes

10h30. 4 Gaëtan Guignard, Henriette Méon

Approche phénologique de l'Ambroisie sur le campus universitaire de Lyon-La Doua en 2007.

Université Lyon 1, CNRS –Lyon-.

10h45. 5. Jean-Michel Faton.

Expérience de pâturage sur 60 ha dans le lit de la Drôme avec un berger et nos partenaires (chambre d’agriculture, éleveur, DDASS ...)

CCVD.

11h-11h30, Pause-Collation

La France : hors Rhône-Alpes

11h30. 6. Christian Gauvrit.

Concernant la suppression de la production de pollen et de semences par trois herbicides : glufosinate, glyphosate et triclopyr.

CNRS -Dijon-.

11h45 7. Aline Petermann, Isabelle Mandon-Dalger.

Etude de la répartition de l’ambroisie en région méditerranéenne française.

Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles - Antenne Languedoc-Roussillon

12h 8 Chantal Déchamp, Michel Calleja, Vincent Penel et al. :

Comptes de pollen d’ambroisie 2007 -capteurs AFEDA-, dans 9 stations françaises : Ain, Allier, Charente, Côte d’Or, Drôme, Nièvre, Nord-Isère, Rhône.
AFEDA, ENSAM, GAICRM.


12h15-12h45 23è Assemblé Générale AFEDA
Rapport d’activité
Rapport financier
Votes concernant l'approbation de ces rapports

12h45-13h
« Présentation apéritive »  : Professeur Louis COSSON

"Promenade dans la grande galerie de la biologie politico-médiatique (collection privée)."

13h-13h15 Photographie des congressistes

13h15-15h Déjeuner, escapade dans le Grand-Parc

15h. Le Nord-Isère

Sous la présidence de Monsieur Serge REVEL

Président de la Commission Environnement du Conseil Général de l’Isère

15h. 9 Christophe Sausse, Yves Auda, Didier Chollet, Marylène Gendrot..

Evaluation de la télédétection de l'ambroisie sur 4 communes de l'Isère.

CETIOM, CNRS –Toulouse- .

15h15. 10. Michel Calleja et al.

Evaluation de la production pollinique d'ambroisie dans le cadre d'un projet de gestion environnementale de territoire.

ENSAM.

15h30. 11. Chantal Déchamp, Michel Calleja, Henriette Méon.

Réponse de la pollinisation de l’ambroisie au changement climatique : phénologie et concentration pollinique, 25 ans à Lyon-Bron dans le Rhône.

AFEDA, ENSAM, Université Lyon 1, CNRS –Lyon-.

 

Télédétection de l’Ambroisie en Rhône-Alpes

16h15. 12 Yves Auda, René Roux, Henriette Méon, Chantal Déchamp.

Apport des images multi-temporelles à Très Haute Résolution Spatiale en vue de la détection de l'ambroisie.

CNRS –Toulouse, Ingénieur agronome, CNRS -Lyon-, AFEDA.

16h. 13 Jean-Michel Faton.

Travail de cartographie 2002-2007, dans la Communauté de Communes du Val de Drôme –CCVD- avec l’association d’éco-volontaires « A pas de loup ».

CCVD

16h30. 14 Yves Auda, Didier Chollet, Chantal Déchamp, David Duisit, Jean-Michel Faton, Jean-Luc Pontier, Henriette Méon, Olivier Laroche, Yohan Mourgaud, Christophe Sausse.

Une troisième campagne de terrain dans la Région Rhône-Alpes. Bilan de l'usage de la télédétection.

CNRS –Toulouse, CETIOM, AFEDA, CCPV, CCVD, CCPV, CNRS -Lyon-, Rhône Insertion Environnement, Conseil Général du Rhône, CETIOM.

17h Résultat des élections

17h15 Conclusion

18ème Colloque de l'AFEDA: LYON, 24  et 25 NOVEMBRE 2006
Actualisation, 28 octobre 06

18ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE :                AMBROISIE 2006

26ème Assemblée Générale                                                                  Ragweed 2006  
A.F.E.D.A.

Vendredi 24 novembre 2006, Friday 24th november 2006
Samedi 25 novembre 2006, Saturday 25th november 2006

Vendredi 24 novembre 2006, programme scientifique, scientific program

Samedi 25 Novembre2006, Saturday 25 november 2006
progamme sociétal, "society" program : Beaujolais nouveau programme

 

PROGRAMME SCIENTIFIQUE/ scientific programme

 

Avec la participation  de  

Monsieur Jean-Luc Da Passano : Vice-président du Conseil Général du Rhône  

Monsieur Paul COMTOIS de l’Université de Montréal

 

 

Accueil :  9h 

vote des  adhérents ou partenaires pour le renouvellement du bureau par tiers :


9h30 Séance d’ouverture

Chantal Déchamp

 

Vincent Penel  2ème Vice-Président de l’AFEDA 

 

Session A. ÉTAT DES LIEUX

 Modérateur : Henriette MÉON

 9h40-9h55 -1-  Télédétection 2006 de l’ambroisie en Rhône-Alpes: des innovations.
Yves Auda1, David Duisit2, Jean-Luc Pontier2, Yohan Mourgaud3, Olivier Laroche4,  Henriette Méon 5, 6, Chantal Déchamp6.
1 CESBIO – LADYBIO, Toulouse, 2 Service Environnement/Nature : Communauté d'Agglomération du Pays Viennois, 3 Conseil Général du Rhône, 4 Rhône-insertion-environnement, 5, 6 Université Lyon1, 6AFEDA.
 

10h-10h15 -2- Etude des relations entre les pollens d'ambroisie aéroportés de 6 capteurs du groupe « Surveillance Ambroisie Rhône-Alpes » et la consommation d’antiallergiques à leur voisinage en 2001. 
Raphaël Violette
1, Raoul Harf2, Stéphane Lallich1, Michel Calleja3,5, Vincent Penel 4,5, Chantal Déchamp5.
1
Université Lyon 2, 2 Centre Hospitalier Lyon-Sud, 3 ENSAM, 4 Laboratoire des pollens et du micro-environnement -Valence-, 5 AFEDA. 

10h20-10h35 -3- Avons-nous tous notre capteur personnel de pollen ?
Vincent Penel
1, G. De Clercq1. 1 Laboratoire des pollens et du micro-environnement, Valence.

PAUSE collation, VISITE DES AFFICHES : 10H40-11H10:

 
Session B. BIOLOGIE  VÉGÉTALE

 Modérateurs : Professeur Louis COSSON, Gaëtan GUIGNARD.

 11h35-11h45 - 5- Les jachères florales : quelles possibilités de contrôle sur l'ambroisie ?
Bruno Chauvel 1, Laurent Charasse 2, Françoise Serre 2
1INRA UMR Biologie et Gestion des Adventices Dijon, 2LEGTA Romans.
 

11h50- 12h - 6- Caractérisation floristique et édaphique des milieux colonisés par l'ambroisie.

Boris Fumanal,, Christophe Girod , Bruno Chauvel, François Bretagnolle. INRA DIJON.  

12h05-12h15 -7- Structure et dynamique de la banque de graine d'ambroisie
Francois Bretagnolle INRA
UMR Biologie et Gestion des Adventices Dijon

 22ème AssemblÉe gÉnÉrale : 12h20-12h45  

Rapport d’activité, prévisions envisagées. Chantal DÉchamp.  
Rapport financier. bernard boudol
 

Questions sur les rapports et vote d’approbation.  
Élections 
:  
les participants adhérents ou partenaires, doivent  voter pour le renouvellement par tiers du bureau.

Session C. SOUVENIR

12h45-13h Photographie des congressistes. Patrick Chevrolat (PHOTOFRANCE, Lyon).

  DEJEUNER, VISITE DU MUSEE GALLO-ROMAIN, sur place: 13h-14h45

 Session D. PRÉVENTION, DESTRUCTION

 Modérateurs : Michel POËT,  Bernard BOUDOL

 14h45-15h00 -8-2006 : la lutte contre l’ambroisie du département du Rhône.
Yohan Mourgaud1, Olivier Laroche2, Anne-Marie Laurent1, Jean-Luc Da Passano1.

1
Conseil Général du Rhône, 2 Rhone-insertion-environnement. 

15h-15h15 -9-Propagation de l'ambroisie : influence des interventions sur la maturation des graines.
Georges Mermillod, Ambroise Baker, Christian Boren, Nicolas Delabays.
Station de recherche, Agroscope Changins-Wädenswil ACW, Nyon, Suisse.

Session E . allergologie

Modérateurs : Docteur R. HARF, Docteur D. MÉgret

15h20-15h35-9-
Prévalence de l’allergie due à l’ambroisie dans trois différents groupes de sujets asthmatiques.
Paolo Bottero1, Maira Bonini2, Filomena Vecchio1, Renato Alberto Sinico3
1 Ambulatorio di Allergologia e Immunologia Clinica, Ospedale di Magenta, MILAN, Italie. 
2
Azienda Sanitaria Locale Milano 1, Parabiago, MILAN, Italie. 
3
Unità di Immunologia Clinica, Ospedale San Carlo Borromeo, MILAN, Italie.

 Session F. ACTUALITÉS EN AEROBIOLOGIE  

Modérateur: Michel CALLEJA

15H40-15h50 -10-  Ce que peut apporter la modélisation numérique d'un nuage pollinique d'ambroisie.
 Joëlle Goyette-Pernot 1 et Stéphane Goyette 2.
1 Université de Fribourg, 2 Université de Genève.   

15H55-16H05-11- Apport de la phénologie à l'aérobiologie. Phénologie d'Ambrosia artemisiifolia L. à Montréal. 
Paul COMTOIS. Université de Montréal, Montréal, CANADA.

Modérateur: Paul COMTOIS

16h15-17h15 -12 et suivantes- Table ronde sur les comptes de pollen de l’AFEDA - SARA.
Avec la participation de  Michel CALLEJA (ENSAM Montpellier), Chantal Déchamp (AFEDA, Lyon), Henriette Méon (Université Lyon1), Vincent PENEL (Laboratoire des pollens, Valence).
   
Nous aurons des nouvelles des pollens d'
Ambérieu-en-Bugey, Angoulême, Dijon, Montélimar, Nevers, Valence, Vichy 
et bien sur des départements du Nord-Isère et du Rhône.

RÉSULTATS DES ÉLECTIONS : 17h15

CONCLUSIONS DU COLLOQUE : 17h20-17h30, Chantal DECHAMP

 Programme social du samedi 25 novembre le lendemain du colloque, 
(voir fiche d’inscription),  
 
à Romanèches-Thorins (entre Lyon et Mâcon)  
Rendez-vous 11h
  Visite du musée du vin (environ une heure et demi…)  
Déjeûner sur place au Hameau du vin
Le Hameau du Vin - La Gare - 71 570 Romanèches-Thorins  
Dégustation pour ceux qui le désirent
www.hameauduvin.com
 
Les personnes qui ne viendront pas en voiture devront le signaler en s'inscrivant pour trouver une voiture pour se rendre à ce lieu de rendez-vous.

ASSOCIATION FRANÇAISE D’ÉTUDE DES AMBROISIES

25 Rue Ambroise Paré 69 800 Saint-Priest

ASSOCIATION  Loi  1 901,  Inscription en préfecture du Rhône N°  17 509 en 1983

Code APE 913E, N° Siret : 443 119 441 00014

afeda @wanadoo.fr

http://assoc.wanadoo.fr/afeda

BUREAU 2006                                     PRÉSIDENTE FONDATRICE

Docteur Chantal DÉCHAMP, Médecin allergologue

VICE –PRÉSIDENTs

Henriette MÉON, Docteur ès-sciences

Vincent PENEL, Pharmacien Biologiste

 TRÉSORIER

Bernard BOUDOL, Ingénieur agronome

 Conseil d’administration 2006Conseil d’administration 20067

Mmes Dr. C. Déchamp, Dr. D. Mégret, H. Méon

Mrs. B. Boudol, M. Calleja, P. Chevrolat, L. Cosson,, G. Guignard, Dr. R. Harf, V. Penel, M. Poët.

---

           19ème Colloque de l'AFEDA : AMBROISIE 2007

 

Vendredi 30 novembre 2007 –

Ne pas envoyer d’inscription au gRAND6pARC

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Elections : 23ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE AFEDA

30 Novembre 2007

Le bureau est renouvelable par tiers chaque année : merci d’imprimer pour répondre

 

Pour se présenter au CA, à titre personnel :

Avoir réglé sa cotisation 2007, avoir été adhérent en 2006, ou avoir été partenaire en 2006 et 2007

Pour voter : être  à jour de sa cotisation 2007 ou  avoir été partenaire en 2007.

Il est important, pour la vie de l’association, de voter. Le bureau sera élu à la 1ère réunion du CA

Les bulletins ne doivent pas être signés, ne doivent avoir aucune marque particulière, sinon ils seront nuls

Je suis membre du CA, je désire en rester membre     oui*

Je suis membre du CA, je désire me retirer                 oui*

Je ne suis pas membre du CA, je désire me présenter aux élections oui*                                        

Si je me présente, je m’engage à assister aux réunions du CA

et à participer activement au fonctionnement de l’association

Nom ou/et tampon

Prénom

Société/organisme

Adresse

Adresse mail                                     Adresse site internet

Date et signature

*Rayer la mention inutile

Les candidatures nouvelles ne seront pas acceptées si le postulant ne dispose pas d’adresse mail

facilement accessible.

Seules seront prises en considération les candidatures reçues avant le 1/10/2007

 

                            19ème Colloque de l'AFEDA : AMBROISIE 2007

 

BULLETIN D’INSCRIPTION /Registration form

INSCRIPTION UNIQUEMENT PAR COURRIER. Envoi du règlement à AFEDA

Inscriptions with feas by post-office (AFEDA)

Document à imprimer (internet), à remplir, à envoyer /To be printed, to be sent

JE JOINS MON RÈGLEMENT : CHÈQUE BANCAIRE  POSTAL

Les organismes peuvent inscrire l’un de leurs représentants et régler par mandat administratif.

Un 2è chèque du participant est possible pour la journée du samedi :programme social uniquement

INSCRIPTION AVANT LE 1er novembre 2007/ Late inscriptions 1/11/2007

---

Vos coordonnées                                                                               merci de cocher les

 NOM …………………………… ………        PRÉNOM ………………………..…………..

STRUCTURE…………………………………………………………………………………..

FONCTION…………………………………………………………………………………….

ADRESSE………………………………………………………………………………………

 CODE POSTAL   …………VILLE …………………………………PAYS………………...

TELEPHONE ………………………………..TELECOPIE………………………………...

ADRESSE MAIL…………………………      SITE INTERNET……………………………

PARTENAIRE (adhésion 2007) : cocher la case                                                                                                

ACCOMPAGNANT-CONJOINT non scientifique éventuel, cocher éventuellement la case                                                                                                                             

NOM, PRÉNOM (obligatoires : assurance, plan vigipirate)……………………….              

ACCOMPAGNANT:                                                                                                                  45                     

Attention l’accompagnant ne reçoit  pas d’acte du colloque  (pas de cotisation)

Dans tous les cas : inscription obligatoire même pour les invités.

Votre nom est communiqué à l’Accueil du « GRAND-PARC », où nous ne serons pas,

de façon que vous puissiez  y entrer car l’entrée des visiteurs est payante mais elle est déjà payée pour vous.

ADHÉRENT, PARTENAIRE 2007 cocher éventuellement la case                               60                                           

NON-ADHÉRENT désirant de le devenir: cocher éventuellement la case                                                          100                                          

Règlement tardif cotisation 2007 souhaitée : diminue votre coût d’inscription    40                                                               

ACHATS

LIVRE Ambroisie, polluant biologique (Ed.2004) : si remis au colloque                         27                                          

Si envoi de ce livre par courrier en France                                                                           31                                          

LIVRE Ambroisie un nouveau fléau (Ed. 1995) :  : si remis au colloque                           18                                                

Si envoi de ce livre par courrier en France                                                                             20                                         

RETARDATAIRES : Suppléments 

pour tous après 1/11, y compris adhérents et partenaires                                                 20                                         

la veille et le jour du colloque                                                                                           30                                    JOURNEE détente-samedi 30 nov.- visite du musée-1h et demi- déjeuner, rendez-vous probable 11h, le hameau du vin, la gare 71570 Romanèche-Thorens (entre Lyon et Mâcon), les personnes qui viennent sans voiture seront véhiculées par des membres de l’AFEDA, (à régler aussi à l’AFEDA),

 (TARIF INDIVIDUEL) avant 1er novembre                                                                         45x                                          

(TARIF INDIVIDUEL après 1er novembre                                                                            50x                                              

TOTAL : règlement à AFEDA 25 Rue A. Paré F 69800 Saint-Priest    ………………………………………..                       

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Fin de l'impression___
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17ème Colloque de l'AFEDA: LYON, 25  NOVEMBRE 2005

Synthèse du 17ème colloque AFEDA

Les actes (résumés) du 17è colloque sont en vente par correspondance au prix de 15 € (port compris).

Les articles complets de ce colloque sont attendus des auteurs à l'AFEDA mais la publication est souvent très longue à être réalisée

 B. Chauvel (Dijon). Certains états comme Israël, la Pologne ou la Russie, ont déjà pris des mesures strictes vis à vis des importations accidentelles de semences d’ambroisies.

 B. Fumanal (Dijon).Les ambroisies sont plus développées dans les cultures que dans les habitats rudéraux ou naturels et y produisent donc plus de pollen.
 Les ambroisies présentes dans les cultures produisent plus de semences et montrent une forte corrélation positive entre production semencière et poids sec.
Les données obtenues pour ces populations Françaises sont inférieures à ce qui a été décrit pour des populations Nord Américaines.
D’où la notion de milieux prioritaires où intervenir

 J. Goyette (Fribourg). Comment se déplace un nuage de pollen, la modélisation numérique permet de le savoir.

 G. Manuel (Lyon).Le remboursement des dépenses de l’assurance maladie pour la pollinose due à l’ambroisie suit l’évolution des comptes polliniques de 2000 à 2004 dans 12 Caisses d’AM de Rhône-Alpes.

 Y. Auda (Toulouse). La télédétection par satellitte permet avec une sensibilité meilleure que par le passé ( 2,5m –panchromatique- au lieu de 20m) de détecter l’infestation par l’ambroisie avec une plus grande précision.

 A.  Alexandre-Bird (Grenoble). La vente de graines pour les oiseaux en particulier la vente de graines de tournesol est en France un facteur important de dissémination des graines d’ambroisie, car il n’existe pas de législation française ou européenne alors que (transmis à Dr. C. Déchamp par l’office fédéral de Suisse) une législation suisse est en place.

 M. Bonini (Milan). Une expérience comparative des différents modes d’éradication de l’ambroisie a été réalisée par la DDASS de Milan comme alternative au systèmes de coupe trop contraignant. Le hachage de l’herbe, le hachage + hersage avec 2 disques,  le hersage (seul) avec 2 disques, le paillage avec des feuilles sèches sont des méthodes non agressives qui ont donné  100% d’efficacité.

 R. Reau (Thivernal-Grignon).Les actions actuelles des pouvoirs publics étant insuffisantes, une action pilote de gestion d’un territoire de 8 communes est actuellement à l’étude dans le département de l’Isère sous la forme d’une cartographie et d’un tableau de bord des actions concertées entre les différents responsables.

 C. Gauvrit (Dijon). Dans le but de limiter la dispersion de glyphosate retrouvé dans des eaux de surface (problème règlementaire), une étude a été entreprise pour rechercher les doses les plus faibles de glyphosate et de glyphosinate actives sur l’ambroisie, pendant les saisons 2004 et 2005, très différentes sur le plan du stress hydrique. Ces deux herbicides sont efficaces  en zone non cultivée à leur demi-dose d’homologation ce qui en étant moins épargne de plus les espèces végétales les moins sensibles qui peuvent alors exercer leur compétition vis-à-vis de l’ambroisie. Deux  traitements sont néanmoins  nécessaires : un traitement précoce et un traitement tardif  

J. M. Faton (Réserve Naturelle des Ramières, Drôme).L’ambroisie est une plante très appréciée par les moutons qui ne laissent que 10cm de hauteur de plante alors que dans les zones non pâturées proches des zones étudiées et servant de témoin (enclos), elle est très dense à une hauteur d’environ un mètre. 

V. Penel (Valence).Les quantités de pollen des deux stations de la Drôme : Valence et Montélimar restent à peu près identiques à celles des années précédentes. Elles sont mesurées depuis 11 ans à Montélimar et 9 ans à Valence.

 C. Déchamp (Lyon).Les deux stations étudiées dans le Rhône à Lyon-Bron et dans le Nord-Isère à Lyon-Saint-Exupéry montrent une tendance à la baisse des taux de pollen d’ambroisie. Lyon-Bron est renseigné depuis 24 ans, Lyon-Saint-Exupéry depuis 10 ans. La valeur du modèle prédictif de pollinisation de l’ambroisie permet d’informer médecins et allergiques chaque semaine en temps réel sur le site internet de l’AFEDA (http :// assoc.wanadoo) en prévoyant l’évolution de la situation aussi bien sur le plan des mesures de pollen que du conseil médical. En général 3 semaines après l’apparition du seuil à 5 grains de pollen par m3 d’air (période du risque allergique) survient la période du risque allergique invalidant (taux 100grains) générateur d’asthme dans un cas sur deux. 

Aux communicants: les instructions aux auteurs sont en fin de chapitre après la liste des membres du bureau

 

 

17ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE :                  AMBROISIE 2005

22ème Assemblée Générale                                                      Ragweed 2005

A.F.E.D.A.

Vendredi 25 novembre 2005, Friday 25th november,  

PROGRAMME / PROGRAM,

 

Accueil 9h-9h15

 

9h15. Séance d’ouverture. Docteur Henriette MÉON: Vice-Présidente AFEDA

  Session A. BIOLOGIE  VÉGÉTALE, AÉROBIOLOGIE

  Modérateurs : Professeur Louis COSSON, Gaëtan guignard  

9h30-9h40 1. Ambroisie à feuilles d'armoise : situation et état des lieux en France et
en Europe.

B. Chauvel
, B. Fumanal & F. Bretagnolle. INRA DIJON.

9h45-9h55 2.  Données biologiques sur la production de pollens et de semences chez l'ambroisie. 
B. Fumanal, H. Meiss, B. Chauvel & F. Bretagnolle. INRA DIJON.

10h-10h10 3. Quelques résultats de la modélisation numérique d'un nuage de pollen d'ambroisie.
Joëlle Goyette-Pernot
, Assistante-doctorante, Université de Fribourg, Géosciences – Géographie, Pérolles, CH-1700 Fribourg.  

    PAUSE, VISITE DES AFFICHES 10H15610H45

  Session B. ÉTAT DES LIEUX

Modérateurs : H. MÉON, R. HARF  ou C. DÉCHAMP

  10h45-10h55 4. Consommation d’antiallergiques en Rhône-Alpes pendant les saisons polliniques d’Ambroisie (2000-2004).
Bernadette Christophe, DRSM*, URCAM**.  
*
Direction Régionale du Service Médical de l’Assurance Maladie de Lyon.  
**Union Régionale des Caisses d’Assurance Maladie de Rhône-Alpes.

11h-11h10 5. Validation de la télédétection des parcelles infestées par
l'ambroisie par une cartographie exhaustive d'une commune du Pays Viennois.

Yves Auda*,***, David Duisit**, Jean-Luc Pontier**, Chantal Déchamp***.
* CESBIO – LADYBIO, Toulouse, ** Service Environnement/Nature : Communauté d'Agglomération du Pays Viennois, *** AFEDA, Lyon.
 

22ème ASSEMBLEE GENERALE 11H15-12H15

Rapport d’activité. C. Déchamp, Lyon. 
Rapport financier. B. Boudol, Bourg-en-Bresse. . 
Questions
sur les rapports et vote.

   Élections : tous les participants étant obligatoirement adhérents ou partenaires, doivent voter pour le renouvellement du bureau par tiers.

    Session C. SOUVENIR  
   
   12h15-12h30 Photographie des congressistes. Patrick Chevrollat (PHOTOFRANCE, Lyon)  

                                                                             DEJEUNER 12H30-14H30

  TOUR DU PARC DES OISEAUX/ A PIED OU EN PETIT TRAIN

Le Restaurant, pour un environnement adapté est au fond du parc, on y va en petit train ou à pied

  Session D. PRÉVENTION et DESTRUCTION

  Modérateurs : Bernard BOUDOL, Michel POET

14H30-14H40- 6. Le risque d'infestation et de dispersion de l'ambroisie à partir des graines pour oiseaux, quelles solutions  ?
Agnès Alexandre-Bird (DDASS Isère).

14h45-14h55 7.  Expérimentation de modalités de limitation de la prolifération de l'Ambrosia artemisiifolia dans différentes catégories de culture.
Maira Bonini*, Gianfranco Bertani**, Paolo Bottero*** , Beniamino Cavagna****, Paola Colombo *, Giuseppe Cislaghi*, Pasquale Pellino*, Roberta Colombo*****.
*Service d’hygiène et Santé Publique, ASL Milan. **
U.O. Prevenzione, Tute la Sanitaria e Veterinaria, Regione Lombardia. ***Servizio Allergologie et Immunologie, Hôpital de Magenta (Milan).****Servizio Fitosanitario - Regione Lombardia.***** Provincia di Milano.

15h-15h10- 8. Les possibilités de lutte contre l'ambroisie en grandes cultures.  
Didier Chollet
*, Yves Drieu **, Christel Robert***, Raymond Reau ****.  

*Cetiom  Lyon,**
Arvalis-Institut du végétal Lyon,*** Chambre d'Agriculture de l'Isère à Vienne,**** Cetiom  Grignon

15h15-15h25- 9. Pilotage d'une opération concertée de lutte contre l'ambroisie à grande échelle.
Raymond REAU*, Philippe JUPONT**, Pauline METGE*, Didier CHOLLET***, Philippe DELVAL****.  
* Cetiom  Grignon, ** Cetiom  Dijon, *** Cetiom  Lyon,****   Acta Lyon.

15h30-15h40- 10. Comportement du glufosinate et du glyphosate chez l'ambroisie,
conséquences pour sa gestion.

M. Grangeot, B. Chauvel & C. Gauvrit  inra dijon.    

15h45-15h55- 11. Premiers résultats d’un test de pâturage ovin pour lutter contre la floraison de l’ambroisie dans la réserve naturelle des Ramières (Drôme).
Jean-Michel FATON
, Réserve Naturelle des Ramières (Drôme).

PAUSE, VISITE DES AFFICHES 16H-16H30

  Session E. ACTUALITÉS EN PALYNOLOGIE   
SURVEILLANCE AMBROISIE RHÔNE-ALPES : SARA

  Modérateurs : Michel CALLEJA, Vincent PENEL

  16h30-16h40- 12. Comptes polliniques d’ambroisies de l’été 2005 : stations de la Drôme.  
V. Penel
[1], B. Sanjuan2.  
1 Laboratoire des pollens, 13 Rue Farnerie, F26000 Valence, AFEDA, GAICRM.
2 GAICRM, Secrétariat Centre C. Bernard, F07500 Guilherand-Granges.

16h40-16h50- 13. Comptes polliniques d’ambroisies de l’été 2005 : stations du Rhône et du Nord-Isère. C. Déchamp, H. Méon.  
AFEDA, 25 Rue Ambroise Paré, 69800 Saint-Priest.

16h50-17h-14. Comptes polliniques 2005 du département de l’Ain, comparaison avec ceux de l’année 1984 : station d’Ambérieu en Bugey. 
C. Déchamp*, V. Penel**.  
*AFEDA, 25 Rue Ambroise Paré, 69800 Saint-Priest.  

**
Laboratoire des pollens, 13 Rue Farnerie, F26000 Valence, AFEDA, GAICRM .

17h-17h15 Questions sur les comptes polliniqueS
 

Session F. ACTUALITÉS DES CONGRES : les plantes invasives en 2005.

  Modérateur : Bruno CHOLLET  

17h15-17h45- 15. Aperçu des congrès 2005 sur les  Plantes ou espèces invasives (Invasives species) :

Montpellier :  B. Fumanal, Dijon 
Berlin 
: H. Méon, C. Déchamp, Lyon.  
Rennes
 : C. Déchamp, Lyon  

17h45-17h55 Questions sur les PLANTES INVASIVES

RÉSULTATS DES ÉLECTIONS 17H55  

Conclusions du colloque : 18H C. DÉCHAMP

BUREAU 2005 
PRÉSIDENTE FONDATRICE
Docteur Chantal DÉCHAMP, Médecin allergologue

VICE PRÉSIDENTE
Henriette MÉON, Docteur ès-sciences

TRÉSORIER
Bernard BOUDOL, Ingénieur agronome

Conseil dadministration 2005

Mmes Dr. C. Déchamp, Dr. D. Mégret, H. Méon
Mrs. B. Boudol, M. Calleja, P. Chevrolat, L. Cosson, Y. Crosaz, G. Guignard, Dr. R. Harf, V. Penel, M. Poët.

Instructions aux auteurs 

L’Association Française d’Etude des Ambroisies (AFEDA) est la seule structure française, européenne… et peut-être pourrait-on vérifier l’existence d’un éventail plus large ? à consacrer ses recherches à la seule entité qu’est l’Ambroisie (depuis 1983). Les autres structures existantes sont des associations de lutte ou/et d’information ou des commissions.

 « Ambroisie » édité par l’Association Française d’Etude des Ambroisies acceptera pour publication des travaux en rapport avec le thème de l’Ambroisie ou des méthodes d’études pluridisciplinaires ayant une relation avec cette mauvaise herbe ou d’autres fléaux de la même catégorie. La soumission d’un article de recherche implique que celui-ci rende compte de travaux originaux et d’intérêt général, soit non publié, soit publié sous une autre forme ou sous forme préliminaire. 
Il existe plusieurs sortes de publications, celles concernant
des notes spontanées demandées ou non par le conseil d’administration ou/et les présidentes, celles concernant des résumés relatifs aux actes du colloque, celles concernant un article entier (après le colloque annuel). « Ambroisie » pourra désormais publier des articles entiers sous forme d’un numéro spécial rapportant l’ensemble d’un colloque. Dans le cas de soumission à une revue autre, les instructions aux auteurs de la revue en question, seraient fournies à l’avance par l’AFEDA.

Les versions électroniques finales devront être adressées dans les limites du calendrier proposé à l’adresse électronique suivante : afeda@wanadoo.fr.

Les auteurs sont priés de conserver sur disquette copie de leur travail, des corrections ultimes pouvant être demandées. Les auteurs dont les articles sont acceptés pour publication doivent fournir impérativement leur texte sur papier en plus de la version électronique au Docteur Chantal DECHAMP, AFEDA, 25 Rue Ambroisie Paré F 69800 Saint-Priest.

Pour les résumés concernant le colloque, il n’est pas demandé de version papier.

 Chaque article sera examiné par au moins deux experts. L’acceptation ou le rejet du manuscrit dépend de la décision concernant sa conformité et des rapports rédigés par les experts. Les modifications éventuelles demandées par les experts seront adressées aux auteurs de façon anonyme sous 4 semaines sauf en période de vacances estivales, afin de ne pas retarder l’acceptation finale pour publication.

La publication des travaux sera d’autant accélérée que les auteurs auront pris soin de respecter les instructions ci-après. Celles-ci sont susceptibles d’être modifiées dans le cadre d’une amélioration. En conséquence, nous prions les auteurs de toujours se référer à l’information en temps réel du site internet (http://assoc.wanadoo.fr/afeda).

 MANUSCRIT

 Les textes proposés par les auteurs en vue d’une publication dans les actes du colloque annuel de l’AFEDA ou dans une publication élargie (« Ambroisie » ou autre revue) doivent être rédigés avec les outils de traitement de texte compatibles avec Microsoft Word et justifiés.

 1. Le résumé seul (lorsqu’il s’agit des actes remis lors du colloque). 
 ne doit pas dépasser une page et peut comporter de la bibliographie. Il est disposé en simple interligne.
Le nom du présentateur est souligné, ce soulignement est effacé dans l’article qu’il rédige ultérieurement. 

2. L’article (comportant le résumé) et le résumé seul doivent répondre aux critères de présentation énoncés ci-dessous. Utiliser un format de papier A4 (21x29.7 cm). Les marges gauche, droite, haut et bas sont de 2,5 cm.

Le texte doit être disposé sur toute la largeur de la page. Ne faire figurer aucun en-tête, pied de page. Le manuscrit de l’article doit être paginé, celui du colloque ne l’est pas.

Le texte est en Times New Roman (TNR) 11 points. Insérer un double interligne avant le titre d’un paragraphe et un seul interligne après. Insérer un simple interligne avant et après une section ou sous-section. Les paragraphes sont alignés sans être décalés.

Le titre de l’article ou du résumé sont en Times New Roman 14 points gras, en caractères minuscules,  le nom des auteurs, en caractères majuscules, précédé du prénom entier, en caractères minuscules (14 pts gras).

Leur institution d’appartenance puis leur adresse et leur adresse électronique doivent être ajoutées en note de bas de page de la 1ère page en caractère TNR de taille 8, présentées sur une seule ligne par auteur. Ces institutions sont donc présentées les unes au-dessous des autres.

 3. L’article.
 La 1ère page indépendante  est consacrée au titre suivi du nom des auteurs.

Ensuite il comporte 30 lignes par page en double interligne environ 1000 mots, (une page imprimée équivaut en moyenne à 6 000 signes – lettres, symboles ou espaces-), page recto seulement.

L'ensemble de l'article ne doit pas dépasser 10 pages, références incluses.

L'article doit débuter par un résumé en français (de 150 à 250 mots, au maximum) et par un résumé en anglais ; ce dernier n’est pas demandé pour l’édition des actes faisant part des seuls résumés. Le mot résumé ou abstract est en Times New Roman 10 points gras, le texte en 10 points normal. Le résumé ne comporte pas d’abréviation ou de référence.  Dans les sections, le titre est en 12 points gras. Le titre des sous-sections est en 12 points normal. Il est fortement recommandé de ne pas descendre en dessous de deux niveaux de titre. Les sous-sections sont numérotées comme suit : 1.1, 1.1.1, etc.

L’article doit être divisé en plusieurs parties : Résumé et mots-clés (5 au maximum : français et anglais, mêmes règles), Introduction, Matériel et Méthodes, Résultats (Attention : les tableaux et figures illustrant les mêmes résultats seront rarement permis), Discussion, Conclusion, Bibliographie.

UNITES ET ABREVIATIONS 
Ce sont celles du Système International d’Unité. Elles sont à indiquer éventuellement en bas de la 1ère page du texte. Les abréviations sont explicitées lors de leur 1er emploi et sont reprises systématiquement sous la même forme dans l’ensemble de l’article.

 ILLUSTRATIONS
 Les tableaux et figures peuvent occuper la largeur de la page ou moins selon les besoins. Ils doivent être centrés horizontalement et annoncés dans le texte. Aucun filet vertical ne doit être tracé dans les tableaux. Ils doivent être toujours sur des pages séparées, à la fin du texte même si les tableaux figurent dans le texte. Une figure pouvant être réduite à un quart de page imprimée équivaut à environ 1 500 caractères.

La version papier doit être numérotée au dos au crayon avec la légende de (s) la figure (s) et du (des) tableau(x).

Tout diagramme, dessin, radiographie, tableau, figure ne sera accepté qu’en noir sur papier blanc.

La légende d'une figure est en Times New Roman 10 points, centrée, sous la figure. Elle est précédée par le mot "Figure",  suivie du numéro de la figure en chiffres arabes.

Le titre d'un tableau est en Times New Roman 10 points, centré, au-dessus du tableau. Il est précédé par le mot "Tableau", suivi du numéro du tableau, en chiffres arabes. Le tableau doit se suffire à lui-même sans que l’on soit obligé de recourir au texte.

Les figures, tableaux, shémas… doivent être numérotées de manière indépendante. 

 BIBLIOGRAPHIE 
 Le classement alphabétique par nom d’auteur est demandé

 Les références sont obligatoirement appelées dans le texte, les références non en rapport direct avec le texte sont à exclure.

Périodiques. Dans l’ordre, en minuscule :

N° de référence (cité dans le texte).

Nom (s) d’auteur suivi de l’initiale du ou des prénoms et de l‘année d’édition.

Titre du travail dans la langue d’origine ou traduction française lorsque les caractères utilisés ne sont pas latins

Nom de l’abréviation usuelle puis dans l’ordre : le numéro de tome, le numéro de la 1ère et dernière page du travail.

Ex. 14. Déchamp C., Rimet M. L., Méon H., Deviller P., 1997. Parameters of ragweed pollination in the LYON’S area (France) from fourteen years of pollen counts. Aerobiologia, 13, 275-279.

Monographies.

N° de référence (cité dans le texte)

Nom (s) d’auteur suivi de l’initiale du ou des prénoms, suivi de l’année d’édition .

Titre de l’ouvrage.

Nom de l’éditeur, lieu de l’édition.

Pages citées.

Nombre total de pages de la monographie.

Ex. 10. Déchamp C., Méon H., 2003, Ambrosia, ambroisie, polluants biologiques. Edit. ARPPAM, Lyon, 288p.

 Correction des Épreuves

 

Les épreuves doivent être corrigées avec soin dès réception (les corrections ne peuvent alors être que d’ordre typographique) et renvoyées sous 48 heures, par courrier express ou par fax à C. Déchamp.. Sans réponse de l’auteur dans les 8 jours, l’article sera publié avec les seules corrections de l’éditeur. Les « corrections d’auteur », c’est-à-dire tout changement profond de texte ou de figure effectué sur épreuve par les auteurs, à l’exclusion des corrections typographiques imputables à l’éditeur ou des corrections demandées par l’un des  rédacteurs en chef seront facturées aux auteurs selon le tarif en usage dans les industries graphiques, soit 19 euros TTC par page affectée par les corrections, avec un minimum de 38 euros TTC par article.

 

 RÉcupÉration par les auteurs des figures originales

 

Les auteurs désirant récupérer les figures originales de leur article sont priés d’en faire la demande auprès de l’éditeur, (Chantal DECHAMP) lors du renvoi des épreuves corrigées.

UN numÉro gratuit EsT adressÉ aU Ier Auteur

eXEMPLE : 

TITRE / TITLE (minuscule / small character
(Times New Roman 14,
caractère gras, centré)

AUTEURS/AUTHORS : prénom/NOM, first name/LAST NAME, )    (Times New Roman 14, caractère gras, centré)

 Texte / text (Times New Roman 11), 1 page pour les abstracts du colloque/ one page for symposium abstracts.
Abstracts 
+ possibilité d’une figure sur une page annexe 
+ you may add one figure on a separate page.

Le nom  de l'auteur qi pésente la communication est souligné.
Presentator name is underlined
 

 Ambroisie: revue Colloques Conférences Editions
Cliché des participants au 16è Colloque et à la 21ème Assemblée générale de l'association tenus le 

SAMEDI 27 novembre 2004,
 à l'Université Claude Bernard Lyon1  à Villeurbanne (Rhône).


Exemples de QUELQUES COMPTE-RENDUS et EDITORIAUX

Le 16ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE DE L'A.F.E.D.A.
et la 21ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
se sont tenus le SAMEDI 27 novembre 2004, Le 16ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE DE L'A.F.E.D.A.
et la 21ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
se sont tenus le L'Edito:
Ambroisie 2004 : passé, présent, futur 

Les colloques de l’AFEDA ont pour objet de rapporter les travaux scientifiques, les observations, voire les actions de lutte de l’année écoulée. Il sont toujours, comme par le passé, ceux de la pluridisciplinarité, fait rare lors de la création de l’association. 
            Le 16è colloque va souligner l’extension de la pollution biologique par l’ambroisie, non seulement dans toute la France mais encore…au minimum en Italie, en Suisse, pays frontaliers, au sujet desquels des communications de nos amis vont être présentées.

 La preuve, 
qu’Ambrosia artemisiifolia L. sévissait à Lyon, avait été rapportée la 1ère fois en 1964, par un médecin, le Professeur Roger TOURAINE. Malheureusement, si ces résultats ont été publiés assez rapidement, comme une « observation scientifique », personne n’a averti les responsables de la Santé Publique du département du Rhône.

Je n’ai débuté l’allergologie qu’en 1978, c’est donc à cette époque que j’ai alerté la DDASS du Rhône, exerçant par hasard mon activité d’allergologue, en pratique hospitalière et de ville au milieu des Ambroisies de l’est lyonnais dont aucun enseignant n’avait parlé lors de l’instruction de la compétence d’allergologie… Et après 4 ans de tentatives d‘information de décideurs, l’AFEDA a été créée, je vous le rappelle, en 1982.

A cette époque, des preuves de l’existence de l’ambroisie ont été demandées par la DDASS du Rhône. En effet, l’observation des plants qui existaient déjà un peu partout dans notre communauté urbaine, la publication des observations du professeur Touraine, n’étaient pas jugées suffisantes (la majorité des photos de notre dernier livre datent pour cette raison de cette période, de façon à bien situer historiquement le phénomène, ce fait explique la qualité médiocre des clichés, la numérisation n’ayant pas encore conquis le public).

Le médecin que nous sommes, a alors fait appel en 1982 aux palynologues de Montpellier. A cette époque, ils constituaient la seule équipe professionnelle de métrologie palynologique structurée en France. Cette équipe a montré la réalité du phénomène. L’AFEDA prouvait, avec leurs mesures, réalisées dans les mêmes conditions expérimentales, que les comptes de pollen d’ambroisie étaient à Lyon-Bron à peu près identiques à ceux relevés dans les villes les plus polluées des Etats-Unis : Baltimore et Bethesda.

Ces résultats n’ont eu aucun impact sur les décideurs et après avoir organisé quelques réunions, la DDASS du Rhône n’a pas donné de suite. 

Pour rapporter ces faits, 

Le 1er colloque dont nous n’avons malheureusement pas de cliché s’est tenu durant une demi-journée seulement, le 24 octobre 1983 à la Fondation Marcel Mérieux à Lyon sous la présidence effective du Professeur Roger Touraine et de Monsieur Charles Mérieux┼. Ce dernier l’avait fait organiser dans sa prestigieuse institution. Les rapporteurs ont été 3 médecins (les Professeurs Roger Touraine, le Docteur Jacques Boyer et votre serviteur), un biologiste de l’Industrie pharmaceutique (le Docteur Bernard Guerin┼), deux botanistes (le Professeur Jean Raynaud, le Docteur Bernard Ramay), deux palynologues (Pierre Cour et Henriette Méon), un météorologiste (Jean-Claude Deblaer). Le Docteur Philippe deviller (maître de conférences des Universités) était à cette époque à nos côtés mais n’avait pas encore eu le temps de réaliser les importantes études qu’il entreprendra ultérieurement.

Bien entendu il ne s’agit pas là des identifications réalisées un siècle plus tôt par les botanistes sur le terrain -retrouvées dans la bibliographie et beaucoup plus tard dans l’herbier Roland Bonarparte de l’Université Claude Bernard Lyon 1-. Il ne s’agit pas non plus des observations des agriculteurs qui nous ont informés, avoir observé, dans les années 1930, quelques plants de cette mauvaise herbe dans des champs de luzerne mais jamais d’immenses champs. Les agriculteurs, eux, ne publient pas…
La preuve de cette pollution avait été apportée par les médecins, elle était confirmée par les palynologues.

Une 1ère fois une quinzaine d’années avait été perdue.
Peut-être, l’ambroisie sévissait-elle comme invasive déjà depuis quelques années ?

Les autorités n’ont commencé à entendre l’AFEDA que quinze ans plus tard :

 30 ans s’étaient donc écoulés sans qu’aucune action ne fût entreprise !

 Quelques années plus tard  

La suite la voici : certains se sont lassés d’étudier cette plante, d’autres ont malheureusement disparu, peu des « pionniers » précités sont encore actifs dans ce domaine et sont encore là pour transmettre cette histoire : Henriette Méon et mon humble moi-même…

Plus tard, des Sociétés mixtes (SAPR, CNR, SNCF), se sont préoccupées assez rapidement et en général avec des moyens non nocifs d’essayer de traiter cette pollution biologique. Elles ont entrepris cet effort à partir de l’époque où l’AFEDA avait organisé un colloque en les invitant à faire part de leur action à ce sujet (1994). Elles ont été efficaces et toujours de contact excellent.

 2003-2004  

En 2003, la Malherbologie de Dijon, que nous avions contactée dés 1983, s’est enfin intéressée à la question et il semble qu’elle veuille actuellement, par son dynamisme, rattraper le temps perdu. L’agronomie, elle, présente, parfois dés le début de notre alerte, a peu participé à cette pluridisciplinarité, si nécessaire en ce siècle. Elle semble sortir de son isolement.

Depuis que la question de l’ambroisie est restée en France à l’échelon national aux mains de la métrologie palynologique, elle ne progresse guère, alors que de nouvelles études sont encore nécessaires pour contrôler cette pollution, comme le sont les études épidémiologiques, les études de coût et bien d’autres.

Certaines collectivités territoriales effectuent de façon pas toujours logique pour la santé humaine (principe de précaution), une tentative d’éradication insuffisamment unifiée à l’échelon français. La direction des opérations devrait être au minimum régionale et si le refus régional se pérennise ( ?) il convient qu’elle soit nationale.

L’arrivée de l’Etat dans ce domaine serait très appréciée de tous sous certaines conditions dont la plus importante semble être la validation scientifique des études réalisées, qu’il s’agisse de métrologie palynologique (bien sur gratuite et accessible à tous), d’épidémiologie, de toxicologie à long terme des phytosanitaires employés, pour ne citer que de rares exemples. La nécessité d’une direction interministérielle s’impose. Elle ne serait rapidement bénéfique que si elle n’était pas trop technocratique (par ex. nous avions sollicité dés 1978, l’inscription d’Ambrosia artemisiifolia sur la liste des organismes nuisibles…elle ne l’est toujours pas). Elle ne serait rapidement bénéfique que s’il est possible d’en attendre de vrais échanges, une écoute réciproque de toutes les instances... Néanmoins il reste encore beaucoup à faire et si nous souhaitons que des mesures d’éradication non nocives pour la terre, l’eau et l’air soient prises, l’accompagnement par les associations ayant pour préoccupation l’environnement s’impose. En 1994, une augmentation de leurs adhésions est constatée. 
Bien sur,
les nouvelles régions envahies ou très partiellement conquises, doivent être informées par les ministères de façon à traiter dans l’urgence la plus petite extension de cette plante, facile à détruire lors de son implantation, probablement impossible à éradiquer lorsque le terrain envahi est important. L'avertissement des médecins est important mais c'est  celui des "gestionnaires" des terres  où pousse l'ambroisie qui devrait dominer la situation.

            En dehors de recherches envisagées (elles ont un coût), une préoccupation essentielle s’impose à nous (elle ne nécessite pas de budget). Elle est et elle sera, en tant que médecin, de faire cesser l’éradication manuelle par des adolescents non informés qui parfois sont malades pendant ce travail (principe de précaution). De plus, ils risquent de contracter une pollinose à vie en l’effectuant, de par l’inhalation massive d’une grande quantité d’allergènes dégagés sous forme de micro-brouillard lors de l’arrachage car ceux-ci ne se trouvent pas seulement dans le pollen mais aussi dans les tiges, les feuilles et les racines.

 La conclusion actuelle est que la nécessité d’une structure pluridisciplinaire comme la nôtre est indispensable à la bonne gestion de cette pollution, c’est pour cette raison que nous poursuivons notre action malgré l’absence de budget de l’Etat et grâce aux soutiens des collectivités loco-régionales et de rares laboratoires de l’industrie pharmaceutique. Nous les en remercions vivement.

 Nous espérons assister dans l’avenir aux découvertes probables des malherbologistes qui, nous le souhaitons en étudiant les semences de l’ambroisie permettront de limiter sa prolifération et ..constatant avec plaisir leur dynamisme, je leurs cède la parole.                                                                     

Docteur Chantal Déchamp                                                                                                  
 (le 19/11/2004)

Compte-rendu du 16ème Colloque pluridisciplinaire de l’A.F.E.D.A.

Ambroisie 2004 : passé, présent, futur

 Les colloques de l’AFEDA ont pour objet de rapporter les travaux scientifiques, les observations, voire les actions de lutte de l’année écoulée. Il sont toujours, comme par le passé, ceux de la pluridisciplinarité. Le 16ème colloque va souligner l’extension de la pollution biologique par l’ambroisie, non seulement dans toute la France mais encore…au minimum en Italie, en Suisse, pays frontaliers.

La preuve, qu’Ambrosia artemisiifolia L. sévissait à Lyon, avait été rapportée la 1ère fois en 1964, par un médecin, le Professeur Roger TOURAINE. Malheureusement, si ces résultats ont été publiés assez rapidement, comme une « observation scientifique », personne n’a averti les responsables de la Santé Publique du département du Rhône. Ce n’est qu’en 1978 que Chantal Déchamp, qui exerçait son activité d’allergologue en pratique hospitalière et de ville, au milieu des Ambroisies de l’Est lyonnais a alerté la DDASS du Rhône. L’AFEDA fût créée en 1982 après quatre années de tentatives d’information des décideurs. A cette époque en effet, des preuves de l’existence de l’ambroisie ont été demandées par la DDASS du Rhône. L’observation des plants existait déjà un peu partout dans la communauté urbaine et la publication des observations du professeur Touraine n’étaient pas jugées suffisantes. Dès 1982, il a été fait appel à des palynologues de Montpellier (laboratoire CNRS), qui s’étaient spécialisés dans l’étude des pollens de l’atmosphère. L’AFEDA a ainsi prouvé, grâce à leurs mesures, que les comptes de pollen d’ambroisie étaient à Lyon-Bron à peu près identiques à ceux relevés dans les villes les plus polluées des Etats-Unis : Baltimore et Bethesda. Ces résultats n’ont eu aucun impact sur les décideurs et après avoir organisé quelques réunions, la DDASS du Rhône n’a pas donné de suite. Les autorités n’ont commencé à entendre l’AFEDA que quinze ans plus tard : 30 ans s’étaient donc écoulés sans qu’aucune action ne fût entreprise !

Depuis 2003, l’INRA (UMR Biologie et gestion des adventices) de Dijon s’intéresse à la question et de telles études sont très prometteuses, pour comprendre, caractériser et contrôler la pollution atmosphérique par les pollens d’Ambroisie, comme le sont déjà les études épidémiologiques, les études de coût et bien d’autres.

Les interventions de ce colloque mettent en évidence l’intérêt de la pluridisciplinarité. Les sessions ont porté sur : l’état des lieux,  la  biologie, l’éradication,  les actualités en médecine, les actualités en palynologie en France et également en Italie et en Suisse

 ETAT DES LIEUX


M.
Horner, de l’office phytosanitaire du canton de Neuchâtel, signale que l'ambroisie à feuilles d'armoise est présente comme plante isolée depuis plus de 10 ans dans toute la Suisse. Les sachets de graines pour oiseaux sont à l'origine de cette source d'infection. En automne 2001, plusieurs parcelles cultivées et fortement infestées ont été localisées dans la campagne genevoise (surtout tournesol). Pour le moment, c'est le seul endroit en Suisse, où une dizaine de foyers de plusieurs hectares ont pu s'établir dans les cultures assolées et dans quelques prairies extensives. Des réunions pluridisciplinaires ont été organisées depuis quelques années. Il reste cependant beaucoup à faire, tant au niveau politique que technique. L’exposé de l’intervenant se termine par : 25 ans de lutte en France : leçons à tirer pour la Suisse !  Il est intéressant de consulter le site de cet auteur http://sea.ne.ch/opc.htm.

Sarah Brunel et V. Mure expliquent que la Communauté d’Agglomération Nîmes-Métropole est consciente que les invasions biologiques sont désormais considérées, à l’échelle mondiale, comme la deuxième cause d’extinction d’espèces et d’appauvrissement de la diversité biologique, juste après la destruction des habitats naturels. Elle s’est engagée en 2004 dans un programme de lutte, en partenariat avec le Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles (CNBMP). Dernièrement, le site du Pont du Gard a dû subir un traitement de choc pour éviter la prolifération. Au cours d’une journée de sensibilisation, 70 personnes directement concernées par ce problème, des scientifiques (CNRS, INRA, ENSAM), des collectivités (Conseil général du Rhône), l’Association Française d’Etude des Ambroisies (AFEDA), ainsi que la DDASS du Gard et l’Agence Méditerranéenne de l’Environnement ont pu s’exprimer sur l’état des lieux de l’ambroisie sur notre territoire et donner des pistes d’actions. Un partenariat est envisagé avec la DIFED  (Dynamique d’Information et de Formation sur l’Environnement et le Développement durable) basée à l’université Montpellier II. Il s’agit de confier à une équipe pluridisciplinaire de 4 à 5 étudiants un sujet d’étude sur une année scolaire dans le cadre de Travaux en Equipes pluridisciplinaires.

 BIOLOGIE. Dans cette session, B. Chauvel, A. Boissel, B. Fumanal et F. Bretagnolle ont considéré le problème de la dispersion des semences d’Ambroisie. Ambrosia artemisiifolia L. est décrite comme espèce en très forte expansion actuellement sur le territoire français. Une enquête récente réalisée dans les milieux agricoles au début de l’année 2004 indique que l’ambroisie est présente maintenant en tant que mauvaise herbe des cultures sur au moins 63 départements français (Chauvel et al., 2004) avec une installation qui semble importante et durable. La présence de l’ambroisie dans le tournesol peut intuitivement laisser penser que les semences de cette culture sont responsables de l’extension de l’ambroisie. Un travail réalisé au début de l’année 2004 (Chauvel et al., 2004) a montré qu’au moins aujourd’hui, on ne retrouve qu’exceptionnellement de l’ambroisie dans les semences destinées à la culture (hybrides) alors qu’au contraire, des quantités très importantes d’ambroisie peuvent être retrouvées dans les graines destinées à l’oisellerie. Il apparaît donc qu’actuellement la culture de tournesol serait plus un révélateur de la présence de l’ambroisie (du fait d’une efficacité plus faible des programmes de désherbage) que la cause de l’arrivée de l’espèce dans une nouvelle zone. Les moissonneuses batteuses seraient les principales responsables de la dissémination des semences. Il est cependant nécessaire de vérifier les autres sources possibles de contamination telles que l’irrigation, le compostage ou l’apport de terre. Une meilleure connaissance de la production (date de maturité, période de production) et de la biologie des semences de l’ambroisie (taille, durée de vie dans le sol) est indispensable pour limiter la dispersion de l’espèce. En effet, si la limitation de la production de pollen est un élément essentiel pour limiter les allergies, le contrôle de la diffusion de l’ambroisie passera obligatoirement par une limitation de la production et de la dissémination de ses semences.

B. Fumanal, C. Plenchette, A. Boissel, A. Roulin, B. Chauvel et F. Bretagnolle analysent le rôle d’une symbiose mycorhizienne dans le processus d’envahissement de cette espèce. Les mycorhizes à vésicules et arbuscules se rencontrent très fréquemment chez les plantes supérieures. Ceux-ci augmentent les capacités d’absorption des plantes pour l’eau, le phosphore et les autres éléments minéraux présents dans le sol. Ils interviennent également pour certains cas dans le système de défense des plantes contre les agents pathogènes des racines et dans des processus de compétition inter-plantes. Selon certains auteurs, ces associations pourraient intervenir favorablement dans le cadre des processus d’envahissement des plantes. Dans un premier temps, ils ont vérifié expérimentalement la capacité de l’Ambroisie à accepter une symbiose mycorhizienne avec une souche très prolifique Glomus intraradices. Un impact positif sur la croissance aérienne et racinaire des plantes colonisées a été constaté ainsi que des différences selon le type de milieu d’origine des populations testées (milieux plus ou moins humides). Dans un deuxième temps, ont été analysés les taux d’infestation des populations naturelles selon un double critère de répartition géographique et de type de milieu. Ces taux sont très variables selon le type de milieu avec des valeurs relativement basses dans les champs (4%) comparées à ceux des friches (10%), rivières (18%) et gravières (19%). Le pourcentage d’individus infestés par population est également hétérogène et relativement élevé (40 à 90%), notamment dans les champs (50%). Il ne semble pas y avoir de variabilité en fonction de la répartition géographique (centres ou fronts de colonisation). Ces résultats laissent supposer qu’il y aurait une infestation mycorhizienne plus importante dans les milieux pauvres et pourraient peut être expliquer en partie la variabilité des types de milieux colonisés par l’Ambroisie.

 ERADICATION. Devant l’obligation de destruction de  cette plante invasive, A. Lombard, B. Chauvel et C. Gauvrit ont décidé de rechercher un moyen de lutte chimique contre l’ambroisie qui soit à la fois efficace et respectueux de l’environnement. Trois herbicides ont été testés : le glyphosate, le glufosinate et le metsulfuron-méthyle. Afin de réduire leur l’impact sur l’environnement, ces produits ont été testés à des doses réduites avec différents adjuvants. Ceux-ci ont été choisis en fonction de leur biodégradabilité et de leur mode d’action (une huile végétale estérifiée, un tensioactif et un sel, le sulfate d’ammonium). Une étude de laboratoire a montré que l’ambroisie est une plante mouillable et que le glufosinate et le glyphosate pénètrent très rapidement dans ses feuilles (près de 100 % en 24 h). Les adjuvants n’ont pas d’incidence sur l’action de ces derniers. Par contre, ils améliorent la pénétration du metsulfuron-méthyle. En zone non agricole, ce dernier était inefficace contre l’ambroisie, au contraire du glufosinate et du glyphosate, qui ont eu une action quasi-totale à la demi-dose d’homologation. Cependant, des repousses ont conduit à l’apparition de plants  d’ambroisie vigoureux et porteurs de nombreuses fleurs.

L’exposé de A. Rialle et J.M. Faton a porté sur la réserve naturelle des Ramières du Val de Drôme, gérée par la Communauté de Communes du Val de Drôme (CCVD), située entre Valence et Montélimar et comprenant 10 km du lit de la Drôme en aval de Crest. Créée en 1987 afin de protéger l’une des dernières rivières sauvages d’Europe, la réserve est un espace dont la richesse est entretenue par la dynamique fluviale. Les actions menées en 2004 ont été les suivantes :  sensibilisation de la population par l’édition de plaquettes et d’affiches, étude de la plante dans ses divers habitats afin de mieux orienter les actions de lutte, expérimentation de moyens de lutte contre l’ambroisie (brûlage au propane sur une parcelle du Lycée agricole d’Allex), suivis de zones à galets pâturées par des moutons et des vaches respectivement au bord du Roubion et au bord du Vieux Rhône). Concernant le pâturage, les premières expérimentations ont montré que les ovins et les bovins ont une action efficace pour limiter le développement de l’ambroisie dans les habitats naturels, où tout autre méthode de lutte semble peu efficace. Il convient maintenant de fixer les modalités et le cahier des charges de telles actions de pâturage pour pouvoir maîtriser l’impact sur le milieu et les espèces patrimoniales et contrôler le risque de dissémination des graines d’ambroisie par le bétail.

E. Cuenot a développé comment une plante, marginale dans les soucis de gestion des responsables  d’une  société d’autoroutes, est  devenue  un  élément  intégré  aux  tâches  quotidiennes d’entretien. C’est l’histoire de l’ambroisie sur le réseau de « autoroutes Paris-Rhin-Rhône » depuis 1995 à nos  jours. Il est  raconté  comment la première  plainte, puis  l’interpellation de  l’AFEDA  ont

  sensibilisé le personnel et la direction de la société concessionnaire, comment les mesures mises en œuvre, aussi bien préventives que curatives, ont été ou non suivies d’effet : arrachage, traitements par herbicides, engazonnements. La société « autoroutes Paris-Rhin-Rhône » suit l’extension de la plante et essaie de limiter ses méfaits sur les personnes sensibles, mais ce n’est pas si simple dans la pratique, il existe des facteurs limitants, échecs et réussites alimentent l’expérience des gestionnaires au fil des années. Les zones les plus inaccessibles se trouvent sous les glissières, installées en bordures d’autoroutes.

 ACTUALITÉS EN MÉDECIN. M. Bonini, P. Pellino, F. Vecchio et P. Bottero (Service d’Hygiène et Santé Publique, ASL Milan 1, Service d’Allergologie et Immunologie, Hôpital de Magenta, Milan) ont remarqué que dans la zone de Magenta (ouest de la province de Milan), durant les 20 dernières années, l’Ambrosia artemisiifolia, plante exotique naturalisée, a eu une grande diffusion avec l’apparition de nombreux malades allergiques jusqu’à devenir la première cause de pollinose dans le Service d’Allergologie de Hôpital de Magenta. En 1996, une étude conduite chez les salariés de l’hôpital de Magenta, par questionnaire et consultation d’allergologue comprenant un test cutané, avait démontré que la prévalence de l’allergie due à l’ambroisie dans un échantillon de population générale adulte était de 9,2%.Une nouvelle étude, conduite par la même méthode, a démontré que la prévalence de l’allergie due à l’ambroisie dans le même échantillon de population générale adulte est actuellement de 13.65%. D’ailleurs, il est raisonnable de supposer que la vraie prévalence est bien supérieure parce que les résultats de cette étude ne sont pas définitifs : en effet  58 salariés (24 qui ont affirmé qu’un allergologue a confirmé l’allergie due à l’ambroisie et 34 salariés qui ont affirmé avoir les symptômes pendant la période de floraison de l’ambroisie mais n’ont jamais consulté un allergologue) ne sont pas encore évalués par une consultation d’allergologue avec test cutané. A la fin de l’étude, le pourcentage des vrais positifs sera probablement plus élevé. Il a, de plus, été démontré de façon évidente l’importance de la validation du spécialiste allergologue parce qu’il y a un bon nombre de faux positifs par le seul questionnaire non effectué par un médecin: 12+ 15= 27 (2.61% des répondeurs au questionnaire).

 ACTUALITES EN PALYNOLOGIE. Après un résumé de quelques  communications significatives du XIème Congrès international de Palynologie, tenu à Grenade en juillet 2004 où il représentait l’AFEDA, V. Penel et B. Sanjuan expose les résultats des deux capteurs de pollen gérés par le GAICRM (Groupement d’Allergologie et d’Immunologie Clinique du Rhône-Moyen), partenaire de l’AFEDA au sein du réseau SARA (Surveillance Ambroisie Rhône-Alpes), l’un implanté à Montélimar sur le site de la station Météo-France d’Ancône, l’autre à Valence en bordure de la Ferme Expérimentale d’Etoile-sur-Rhône. L’année 2004 est la dixième année de surveillance pour le site de Montélimar-Ancône, les mesures à Valence-Etoile ne débutant qu’en 1997. La moyenne vallée du Rhône présente sur l’ensemble de ces périodes des taux de pollens d’ambroisie élevés. La région lyonnaise a longtemps présenté des taux plus élevés que ceux du site de Montélimar, alors qu’en moyenne vallée du Rhône les taux semblent rester à des niveaux importants, à présent supérieurs à ceux des sites lyonnais. Au total, l’année 2004 se présente dans la moyenne vallée du Rhône comme une année laissant apparaître un pic important suivi d’une saison d’ambroisie prolongée dans le temps. La saison est modérée à Montélimar et élevée à Valence. Dans les deux cas, le pic important qui marque la semaine 36 (30 août – 6 septembre) est le 2ème en intensité depuis la mise en place des capteurs.

C. Déchamp et H. Méon exposent les différents paramètres des comptes polliniques d’ambroisie sont étudiés pendant la saison 2004 à Lyon-Bron (Rhône) durant les semaines 26 à 43 et à Lyon-Saint-Exupéry (Nord-Isère) durant les semaines 26 à 41. Les deux capteurs de pollen sont situés environ à 15 km l’un de l’autre, l’un est semi-urbain et l’autre est rural. Les capteurs AFEDA (de type Cour) permettent de comparer les données de la vallée moyenne du Rhône dans le cadre du groupe SARA constitué avec le Groupement d’Allergologie et d’Immunologie Clinique du Rhône Moyen. L’analyse des filtres est réalisée par l’Unité de Palynologie de l’Ecole Nationale Supérieure Agronomique de Montpellier (ENSAM). Les différentes données sont étudiées vis-à-vis de celles des 22 années précédentes, pour le capteur de Lyon-Bron (LYB), -installé en 1982-, vis-à-vis de celles des 9 années précédentes, pour le capteur de Lyon-Saint-Exupéry (LYS) -installé en 1996-. Elles sont étudiées dans le cadre du modèle prédictif de pollinisation de l’ambroisie déjà largement publié. En comparant les deux stations soumises à des conditions météorologiques très proches, il est bénéfique de constater que l’évolution des concentrations moyennes hebdomadaires en pollen d’ambroisie évolue vers la baisse. Les taux ruraux sont toujours plus élevés que les taux semi-urbains quoique cette année ils aient davantage régressé. Il est néanmoins impossible de connaître scientifiquement l’origine de cette bénéfique diminution puisqu’il conviendrait de savoir si cette amélioration est due à l’investissement des décideurs dans ce domaine, à la diminution des surfaces agricoles envahies ou/et surtout à l’évolution des nouvelles infrastructures (béton) : routes, habitations en augmentation dans nos banlieues dont l’urbanisation va en croissant.

M. Calleja, I. Farrera, V. Penel et C Déchamp présentent une analyse spatio-temporelle à partir des données aérobiologiques françaises concernant l’Ambroisie. Depuis le début des années 80, l’AFEDA et l’Unité de Palynologie de l’ENSA.M réalisent des mesures du contenu pollinique l’atmosphère. Suivant l’expansion de l’Ambroisie, le nombre de stations étudiées a augmenté : la station de Lyon-Bron, celle qui fournit le plus grand nombre d’années d’analyses, soit 23 ans, Lyon-Saint-Exupéry, Valence-Etoile, Montélimar (ces deux dernières stations étant analysées par le Laboratoire des pollens, Valence), puis Strasbourg (2002) et Pont-Saint-Esprit (2003). Ces données permettent de mettre en évidence l’évolution des concentrations polliniques annuelles, la variation latitudinale (entre Montpellier et Strasbourg). Ainsi il est possible de mieux comprendre la dynamique (pollinique) de l’ambroisie dans l’espace et permettra de développer des modèles de prévision des dates de pollinisation. Il conviendra cependant de poursuivre ces mesures pour disposer de séries polliniques de référence.

CONCLUSION

Il reste encore beaucoup à faire et si nous souhaitons que des mesures d’éradication non nocives pour la terre, l’eau et l’air soient prises en compte. En effet, les structures des nouvelles régions envahies, ou très partiellement conquises, doivent être informées par les ministères de façon à traiter dans l’urgence la plus petite extension de cette plante, facile à détruire lors de son implantation, probablement impossible à éradiquer lorsque le terrain envahi est important. La conclusion actuelle est que la nécessité d’une structure pluridisciplinaire comme la nôtre continue à être indispensable à la bonne gestion de cette pollution. Ce suivi ne peut l’être par la seule réalisation des comptes polliniques, certes importants, mais insuffisants pour comprendre l’extension de la plante. C’est pour cette raison que nous poursuivons notre action malgré l’absence de budget de l’Etat et grâce aux soutiens de collectivités locales et régionales et de rares laboratoires de l’industrie pharmaceutique que nous remercions de leur fidélité.                                                                     
G. Guignard et  H. Méon+, 
Membres du Conseil d’administratio
                       Vice-présidente de l’AFEDA

Annexe  Références  
Chauvel B., Dessaint F., Lonchamp J.P. et Gasquez J., 2004 - Enquête sur les mauvaises herbes envahissantes en France AFPP – Dix-neuvième Conférence du Columa Journées Internationales sur la Lutte contre les Mauvaises Herbes, Dijon – 8, 9 et 10 Décembre 2004 (sous presse).

Chauvel B., Vieren E., Fumanal B. et Bretagnolle B., 2004 - Possibilité de dissémination d’Ambrosia artemisiifolia L. via les semences de tournesol. XIIème Colloque International sur la Biologie des Mauvaises Herbes, Dijon, 445-452.

P. Bottero, M. Palella, E. Venegoni, A. Grittini, G.M. Vitali. “Pollinose dans une zone semi-urbaine de la province de Milan : analyse des observations cliniques de l’Hôpital de Magenta”. 12ème Colloque pluridisciplinaire AFEDA, Lyon 4 décembre 1999. Ambroisie 1999, 11, 11-14.

 Amadei A.,  Pellino P., Bonini M. . “Pollinosi da Ambrosia: prevenzione primaria della diffusione della pianta infestante”. 40° Congresso Nazionale della Società Italiana di Igiene, Medicina Preventiva e Sanità Pubblica, Cernobbio (Co), 8-11 settembre 2002.

 Bonini M. “L’esperienza della ASL Provincia di Milano 1”. Convegno “Ambrosia day 2003 – Problema sanitario e ambientale ancora attuale”, Parabiago (Mi) 20 settembre 2003.

Grittini A., Bottero P., Re C., Alleva P., Olgiati, Vitali G.M. “Prevalenza della pollinosi da Ambrosia in un campione della popolazione nel Magentino”. Convegno “Ambrosia: un aspetto del degrado ecologico in Regione Lombardia”, Magenta (Mi)14 Febbraio 1998.

Annexe Liste des participants  

Participants

Ville

Organisme

Dép. ou

au 21/11/2004

 

 

Pays

AUDA Yves

Toulouse

CNRS, Réseau Télédétection de l'AUF; CESBIO, LADYBIO

31

BABINET Sophie

Lyon-Bron

Ingénieur environnement jardin Monsanto

69

BARROUX Armelle

Orléans

Accompagnante

45

BAUDINA Clarie

Toulouse

DRASS Midi-Pyrénées

31

BERTRAND Irène

Vénissieux

Accompagnante

69

BLANCHET Jean-Jacques

Neyron

Association EDEN

69

BONINI Maira Docteur

Milan

Direction Service de Santé, Conseil général de Milan 1

Italie

BOTTERO Paolo Dr.

Milan

Hôpital général de Magenta, Service d'Allergologie

Italie

BOUDOL Bernard

Bourg -en-Bresse

Trésorier AFEDA

01

BRETAGNOLLE François

Dijon

Un. de Bourgogne, INRA, UMR biologie et gestion des adventices

21

BRUNEL Sarah

Montpellier

Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles

34

BUGE Delphine

Lille

Université de Paris, pharmacie industrielle

59

CALLEJA Michel

Montpellier

ENSAM, Conseil d'administration AFEDA

34

CHARVAZ Maurice

Dardilly

Association Dardilly Environnement et Avenir

69

CHAUVEL Bruno

Dijon

Un. de Bourgogne, INRA, UMR biologie et gestion des adventices

21

CHEFROUR Azzedine

Annaba

Faculté de Médecine, Département pharmacie, Botanique Médicale

Algérie

CHEVROLAT Patrick

Lyon

Photo-France, Conseil d'administration AFEDA

69

CLERGET Sylvie

Saint-Rémy

Technicienne agricole

21

CLOT Bernard

Lausanne

Météo-Suisse

Suisse

COIRO Henriette

St-Cyr-au- Mt-d'Or

Infirmière hôpital Cardio-Pneumologique Louis-Pradel Lyon-Bron

69

COSSON Louis

St-Alban-d'Ay

Université Chatenay Malabry, Prés. As. STOP Ambroisie, CA AFEDA

7

COSTE Louis

Corbas

Conseiller municipal et Président APECO

69

COURTOIS Franck

Bourg-en-Bresse

Conseil Général de l'Ain, service Environnement

01

CROSAZ Yves

Gières

Société ARVALIS

38

CUENOT Etienne

Dijon

Société  Autoroutes Paris-Rhin-Rhône, Dir. Mission environnement

21

DECHAMP Chantal Docteur

Saint-Priest

Présidente AFEDA

69

DONAT Nicole Docteur

Paris

Allergologue

75

DORMONT Anne-Sophie

Montpellier

Agence Méditerranéenne de l'Environnement Languedoc-Roussillon

34

DURANT M.

Allex

Réserve Naturelle du Val de Drôme (Ramières)

26

EMERY Mady

Neyron

Présidente Association EDEN

69

FATON Jean-Michel

Allex

Réserve Naturelle du Val de Drôme (Ramières)

26

FORTIN Mathieu

Villeurbanne

Ville de Villeurbanne

69

FUMANAL Boris

Dijon

Un. de Bourgogne, INRA, UMR biologie et gestion des adventices

21

GAUVRIT Christian

Dijon

Un. de Bourgogne, INRA, UMR biologie et gestion des adventices

21

GUIGNARD Gaëtan

Villeurbanne

Université Claude Bernard Lyon 1, Conseil d'administration AFEDA

69

HACHETTE Jean-Marie

Gap

DASS Hautes-Alpes

5

HARF Raoul Docteur

Lyon

Centre hospitalier Lyon-Sud, Conseil d'administration AFEDA

69

HENTSCH Simon

Montoison

MNLE ingénieur environnement

26 & 04

HOARAU Gilles

Valence

Equipement, département de la Drôme

26

HORNER Michel

Neuchâtel

Office phytosanitaire cantonal CERNIER

Suisse

JUPONT Philippe

Dijon

 CETIOM Dijon

21

LADRET Christelle

Bourg-en-Bresse

Accompagnante

1

LOMBARD Aurélien

Dijon

Un. de Bourgogne, INRA, UMR biologie et gestion des adventices

21

MAGNET Vincent

Orléans

45

MANCUSO Joël

Villeurbanne

Expert-comptable

69

MEGRET Danielle Docteur

Meyzieu

Allergologue, Conseil d'administration AFEDA

69

MEON Henriette

Villeurbanne

UCBL1, vice-présidente AFEDA

69

MOURGAUD Yohan

Lyon

Conseil Général du Rhône, agriculture et environnement

69

PENEL Vincent

Valence

Laboratoire des Pollens, GAICRM, Conseil d'administration AFEDA

26

PERRIER Michel

Vénissieux

AFEDA

69

PETIOT Jean-Pierre

Vaulx-en-Velin

Laboratoire VIATRIS, partenaire AFEDA

69

PIERRON Virginie       

Vourles

Conservatoire Rhône-Alpes des Espaces Naturels

69

POET Michel

Chassieu

Président  As. Chassieu Environnement, Conseil d'administration AFEDA

69

RIAILLE Axelle

Allex

Réserve Naturelle du Val de Drôme (Ramières)

26

ROUX René

Montoison

MNLE ingénieur environnement

26 & 04

SEVERIN Fernand

Anse

Agronome (ex responsable ACTA Rhône-Alpes)

69

THIROUIN Isabelle

Paris

Direction Générale de la Santé

75

TISON Jean-Marc

L'Isle d'Abeau

Conservatoire Botanique National Méditerranéen de Porquerolles

38

VILAIN Mathieu

Caluire et Cuire

Secrétaire du colloque

69

ZYLBERBLAT Marc

Lyon

Mission Environnement, Compagnie Nationale du Rhône

69

 

 

 

 

EXCUSE

 

 

 

VERNAY Denis

Bonnefamille

Conseiller Général de l'Isère, maire de Bonnefamille

38

 

 

 

 

Le 15ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE DE L'A.F.E.D.A.
et la 20ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
se sont tenus le SAMEDI 22 novembre 2003,
 à l'Université Claude Bernard Lyon1  à Villeurbanne.
L'Edito: 20ans ! 
C’est une génération.
            20ans ! 
C’est le temps qu’il a fallu à une plante du Nouveau Monde pour sembler conquérir une partie de la France ? voire de l’Europe.
            20 ans !
C’est aussi le temps qu’il a fallu aux Institutions Nationales pour commencer à prendre conscience de l’événement, car si l’AFEDA a 20 ans, c’est depuis 25 ans que les Institutions sont informées de cette pollution biologique.
   
         20 ans !
C’est néanmoins un temps encore insuffisant pour que des décisions d’envergure soient prises. Aucune structure officielle responsable de ce fléau n’existe. Elle pourrait agir soit au niveau national soit au niveau de la zone fortement polluée. Cette dernière s’étend progressivement vers le Sud dans la vallée du Rhône jusqu’au Languedoc-Roussillon mais aussi …-à titre d’exemple en 2003-  de nouvelles identifications d’ambroisie ont été réalisées dans les départements du Nord, de la Meuse, de la Seine et Oise, du Doubs, du Cher et du Loir-et-Cher, du Puy-de-Dôme et de la Loire, des Hautes-Alpes, du Gard…
Chaque Institution ne dépasse pas bien entendu sa zone de compétence, les différents ministères se rejetant la responsabilité du laxisme persistant depuis si longtemps ! 
Mais que dire de compte-rendus de réunions de ces Institutions se félicitant que des actions intéressantes aient été réalisées puisqu’une cartographie s’adressant à 10 communes a été effectuée (10... oui, dix communes en 20 ans, quel exemple…)
Les Institutions (non spécifiques à cette question) ayant eu des velléités de fonctionner, comme le PRQA, ne se réunissent plus, pour quelles raisons… politiques, budgétaires ?
Les associations entreprennent des recherches, les associations sont rejetées…car elles communiquent les résultats scientifiques tels qu’ils sont et non pas tels qu’ils devraient être… Les études sont refaites parfois (cela  a un coût certain) par des organismes qui eux ne sont pas bénévoles comme les associations. Pourquoi leurs rapports ne sont-ils jamais publiés dans les revues nationales et internationales comportant un comité de lecture scientifique digne de ce nom. Pourquoi certains de ces rapports ne sont-ils utilisés le plus souvent que remodelés par des organismes de communication ou tels quels mais sans contrôle scientifique compétent ?
Cependant certains décideurs élus comprennent la situation à condition que les structures dans lesquelles ils agissent soient suffisamment compétentes dans ce domaine.
Juste un petit mot des campagnes:
Elles sont par exemple basées sur l’information du public mais il semble exister un dialogue de sourds entre certains promoteurs de ces campagnes et le public : lorsqu’elle a pour thème, 
devenez citoyen et arrachez l’ambroisie quand vous la rencontrez (dans certaines banlieues des champs recouvrant des hectares sont là sous les fenêtres de la population !)
Eh bien ! ami lecteur, terminons par une devinette, combien de temps faudrait-il à un habitant de banlieue polluée (non allergique…) pour arracher l’ambroisie d’un champ d’un km de côté qui se trouverait en face de chez lui (voir cliché du calendrier pollinique 2003) ? 
Voilà bien un beau slogan facile à mettre en pratique. Tous concernés, chacun peut agir…
J’invite ceux qui l’ont écrit à le mettre en pratique en venant eux-mêmes l’an prochain dans nos banlieues, ou plus loin à la campagne, désherber le champ pour résoudre la devinette !  
Docteur Chantal DÉCHAMP

 Compte-rendu du 15ème Colloque

En introduction, C. Déchamp, présidente de l’AFEDA, fait un « résumé des communications au 3ème Symposium européen d’Aérobiologie (30 août-4 septembre 2003 à Worcester (G.B.) » en citant quelques exemples : une étude critique des différents capteurs de pollen, les nombreuses applications de l’aérobiologie dans les domaines de l’armement, du terrorisme, de la détection des spores fongiques, la modélisation et la prévision du risque allergénique.

Un panorama des « Initiatives publiques et associatives  de France » est présenté par C. Déchamp. Ainsi, depuis la création de l’AFEDA en 1983 et malgré ses nombreuses interventions auprès des pouvoirs publics, il n’y a toujours pas au niveau national de véritable concertation au sujet de l’ambroisie dont le pollen est un polluant biologique. Outre les travaux de l’AFEDA, les actions sont ponctuelles et désordonnées.

Une action coordonnée au niveau d’une région nous est présentée par M. Calleja et A.S. Dormont : « Ambroisie et santé publique en Languedoc-Roussillon ». Cette action repose sur 3 volets : cartographie botanique et pollinique, Santé Publique.

De même, au niveau de 2 départements, L. Cosson (Stop Ambroisie) présente « L’Ardèche et la Drôme en guerre contre l’ambroisie. Bilan de 4 ans d’activité ». Cette action s’est concrétisée autour de 3 axes essentiels : informer et convaincre du danger de la plante, développer la prise de conscience des « décideurs » et avoir obtenu de la part des scientifiques spécialisés de l’INRA - grâce au soutien financier de la région Rhône-Alpes - le début des travaux nécessaires à la compréhension de l’invasion par cette plante.

 Ces scientifiques, B. Chauvel, F. Bretagnolle et C. Carvin exposent « Biologie et écologie de l’ambroisie en Bourgogne : premiers résultats ». La plante a considérablement progressé dans cette région, principalement en Saône-et-Loire où elle est située aussi bien dans les cultures qu’en bordure de route. En Côte d’or, il semblerait que deux types de populations existent : l’une agricole, montrant le front de colonisation de l’espèce, l’autre plus ancienne liée à un front antérieur ou à une arrivée ponctuelle.

Les possibilités de la télédétection de l’ambroisie par le satellite SPOT sont démontrées par Y. Auda, F. Blasco, H. Méon et C. Déchamp: « 90km2 d'ambroisies identifiées par un satelitte en 2003 !».

« L’immunothérapie par comprimés, est-ce possible ? Analyse de publication » par D. Mégret et C. Déchamp. Ces auteurs montrent clairement l’efficacité et la bonne tolérance de l’immunothérapie par voie sublinguale.

C. Déchamp et H. Méon présentent les « Comptes polliniques d’ambroisie de l’été 2003 dans le Rhône et le Nord Isère ». Ces comptes polliniques sont effectués grâce au capteur de Lyon-Bron (zone semi-urbaine) et de Lyon- St Exupéry (zone rurale). Ce dernier présente des taux  souvent 2 fois supérieurs à celui de Bron. Ecart du même ordre de grandeur pour les valeurs moyennes hebdomadaires et les totaux annuels. De même, le risque allergique invalidant dure une semaine à Lyon-Bron, 2 semaines à Lyon-St Exupéry. Toutes ces données confirment l’impact de l’agriculture sur la prolifération de l’ambroisie.

 C’est au niveau méthodologique que se situe la communication de I. Farrera, M. Calleja, J. Belmonte, « La surveillance aéropollinique : comparaison métrologique des méthodes Hirst et Cour ». La méthode Cour permet de déceler un nombre plus important de taxons que la méthode Hirst. Cette dernière n’est utilisable qu’à partir de 5 grains/m3 d’air en données hebdomadaires, la méthode Cour étant satisfaisante à partir de 1 grain/m3 d’air. Un facteur de conversion entre les deux méthodes semble difficile à établir.

V. Penel et B. Sanjuan ont montré durant l’été 2003, grâce aux capteurs de pollen de Montélimar-Ancône et de Valence-Etoile, des taux de pollen inférieurs aux données antérieures pour la semaine 35 (80 à Montélimar et 180 à Valence au lieu de 266 et 450 en 2002) et un taux très supérieur aux années précédentes pour la semaine 37.
 « Comptes de pollen d’ambroisie de l’été 2003 : Valence et Montélimar. Résultats comparatifs des méthodes Cour et Hirst à Valence» .

La prévision du risque allergique peut être donnée par « Le pollenoscope : un outil pour la prévision des dates de pollinisation des principales espèces allergisantes, application à l’ambroisie en Rhône-Alpes ». C’est ce qui est proposé par M. Calleja, I. Farrera, T. Almeras, C. Déchamp. Cette prévision repose sur l’utilisation d’un logiciel développé au laboratoire de palynologie de l’ENSAM utilisant les données météorologiques, les relevés palynologiques et les données phénologiques des taxons allergisants. Cet outil, en construction, permettra ultérieurement de réaliser des prévisions avec une certitude inférieure à la semaine.

C. Déchamp donne son « Opinion d’un allergologue à propos de la valeur des seuils de concentrations polliniques en pratique allergologique » : le seuil de concentration allergénique ne peut être standardisé étant donné qu’aucun des facteurs analysés ne peut l’être. Néanmoins, il est possible de penser que les comptes de pollen fournissent une information intéressante, d’où l’intérêt du modèle prédictif de pollinisation de l’ambroisie établi par l’AFEDA depuis 1992.

M. Calleja et I. Farrera présentent « Cartographie pollinique du Languedoc-Roussillon : élaboration d’une méthode de surveillance aérobiologique ». L’étude a été limitée aux 3 principales villes : Nîmes, Montpellier et Perpignan. Ainsi, il a été montré l’originalité pollinique de la station de Perpignan qui reste toutefois méditerranéenne.

« Ambrosia du Nouveau Monde et d’Europe : le témoignage des herbiers de l’Université Claude Bernard » par G. Guignard, G. Barale, M. Philippe et H. Méon révèle qu’Ambrosia artemisiifolia L., originaire d’Amérique du Nord, existait en Europe dès la fin du XIX éme siècle. En France des parts d’herbier viennent de Lentigné dans le Rhône (1876, 1877) et des environs de Moulins en Allier (1883, 1899).

 Louis COSSON, membre du CA de l’AFEDA, Président de « Stop Ambroisie », Pr. hon. Biologie végétale, Fac. Phcie, univ. Paris XI.

 

Le 13ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE DE L'A.F.E.D.A.
et la 18ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
se sont tenus le SAMEDI 2 décembre 2000

L'Edito:

Amis lecteurs, savez-vous que l'AFEDA atteindra bientôt sa majorité, puisque le 2 décembre prochain se tiendra la 18ème assemblée générale, " petits enfants petits soucis, grands enfants grands soucis " affirme une maxime, la présidente fondatrice ne la contredirait pas si on l'appliquait à l'AFEDA.

En effet, association pionnière en la matière, l'AFEDA dut pousser à l'évolution des pensées, inciter au changement des mentalités, et aussi user les inerties ... bref, toutes actions impliquant une certaine forme d'apostolat. Au fil des années, grâce à une activité persistante et là, permettez moi de rendre au passage un discret hommage au Docteur Chantal Déchamp, les différents objectifs se trouvèrent atteints.

Aujourd'hui, l'Ambroisie est reconnue comme relevant de l'hygiène publique: le législateur la considère comme intégrée à la pollution atmosphérique, certaines collectivités, l'industrie pharmaceutique, versent des subventions, des études se lancent, parfois même tous azimuts, les administrations s'en préoccupent...produisant chacune leurs documents, l'opinion publique s'en soucie, via les médias, l'industrie phytosanitaire s'en émeut et recherche même des produits " ambroisicides ". Alors que l'on menait jusqu'à présent des opérations curatives il a été possible dans l'Ain d'agir de façon quasi préventive (sur un début d'infestation).

Mais dans ses impedimenta, cette notoriété a apporté des modifications, l'association ne se trouve plus la seule "tempora mutantur". Les temps changent comme le disaient les anciens et elle se trouve désormais dans une chaîne d'où, des interactions inconnues précédemment. Mais, ne doutez pas qu'elle saura s'adapter à cette nouvelle donne et continuer son œuvre.

Amis lecteurs, Bienvenue au XIII ème colloque de l'AFEDA.

Bernard Boudol, ingénieur agronome, membre du CA de l'AFEDA -->

P O L L E N S : " comptes ..." et légendes... DE L'AMBROISIE

A/ " COMPTES "

1) Comptes de pollens d'Ambroisies dans la Drôme en 2000.
Measuring ragweed pollen (Ambrosia) in the Drôme Department for the year 2000.

V. PENEL (1, 2 et 3) , B. SAN JUAN (2), M. GROSCLAUDE (2), P.COUTURIER (2). (1) Laboratoire des pollens et du micro-environnement VALENCE, (2) GAICRM, (3) AFEDA.

L'année 2000 Ambroisie aussi bien à Valence qu'à Montélimar est l'une des années de plus faible production de ce pollen depuis le début des observations. Le modèle prédictif a encore été vérifié, puisque trois semaines après le seuil de 5 grains est apparu le pic, avec 183 grains par m3 d'air, semaine 31. Un autre pic, semaine 36, correspond aux moissons ce qui est une conséquence artificielle.

2) Comptes de pollens d'Ambroisies dans le Rhône (Lyon-Bron) et le Nord-Isère (Lyon-Satolas) en 2000 vus sous l'angle du modèle prédictif de pollinisation.
Ragweed pollen counts for the year 2000 in the Rhône department (Lyon-Bron) and in the north of the Isère department (Lyon-St Exupéry), from the point of view of the assumption model of pollination (Cour trap).

C. DÉCHAMP. AFEDA, LYON.

Semaine (S³5) d'apparition du risque allergique: semaine 32 dans le Rhône (1) et semaine 31 dans le Nord Isère (2). Durée du risque allergique: 8 semaines (1) et 10 semaines (2). Risque allergique invalidant: S³100, non atteint (1), atteint S 33 (2), pas de pic pollinique net pour des raisons climatiques probables. La précocité du seuil d'alerte (S³0.1) S 26, déjà notée en 1999, se répétant la semaine suivante, pourrait-elle signer un début de changement climatique?

3) Comptes de pollens de graminées, d'ambroisies et éosinophilie sanguine.
Variations in eosinophilia and pollen counts for Grasses (Poacae) and ragweed (Ambrosia) in the Rhône river Valley (France).

V. PENEL (1, 2, 3), D. BUCLET (4), P. COUTURIER, M. XAVIER (1), P. DE SOUSA (1). (1) Laboratoire des pollens et du micro-environnement, VALENCE, (2) GAICRM VALENCE (3) AFEDA (4) Etablissement français du sang Rhône-Alpes, VALENCE.

L'étude porte sur les variations du taux d'éosinophiles lors des périodes polliniques des graminées et de l'Ambroisie dans une population de la Drôme durant la période 1995-1999 (don du sang: 57110 examens pendant les périodes polliniques des 5 années consécutives). Pour les périodes de pollinisation des Graminées, il existe une bonne corrélation entre le taux moyen de pollens et l'hyperéosinophilie (³ 700/microlitres). Pour la période des Ambroisies, le pourcentage d'éosinophiles observé est plus important que pour les Graminées mais il est moins bien corrélé aux taux polliniques.

4) Consultez le site de l'AFEDA, il est mis à jour !
Surf the updated AFEDA websiten it is update!

Thierry ARGANT, web-master LYON, AFEDA.

L'AFEDA est hébergée par l'ARPA (Association de recherche paléoécologique en archéologie), le nombre de visiteurs ne cesse d'augmenter. La mise à jour suit les évènements de l'AFEDA tout au long de l'année et donne chaque semaine les comptes polliniques d'Ambroisie pendant la période adéquat. Nous rappelons le shéma de consultation de ce site dans les pages qui suivent. -->

5) Surveillance Ambroisie Rhône-Alpes (SARA)
Ragweed watch in the Rhône-Alpes Region.

B. SAN JUAN (GAICRM, Valence), C. DÉCHAMP (AFEDA, Lyon).

Les partenaires sont le GAICRM, Groupement d'Allergologie et d'Immunologie Clinique du Rhône Moyen, association de formation continue des allergologues de Drôme-Ardèche, avec deux capteurs de pollens, type Cour, l'un à Valence-Etoile, l'autre à Montélimar-Ancône et l'AFEDA, association pluridisciplinaire, consacrant 100% de son activité aux Ambroisies et aux comptes des autres pollens, tout au long de l'année, avec deux capteurs type Cour, l'un dans le Rhône, l'autre dans l'Isère. Le but est de coordonner les informations sur les Ambroisies concernant la Région Rhône-Alpes et d'inciter d'autres partenaires désirant utiliser la méthode Cour à rejoindre ce groupe pour une surveillance plus large de cette Région voir au delà. 

B/ " LÉGENDES ? "

En France: pollens allergènes et pollens polluants biologiques: en agriculture, chez l'animal, cher l'homme ?

C. Déchamp (1), M. Calleja (1, 5 ), P. Deviller (1, 2), R. Harf (1, 3), H. Méon (1, 4). (1) AFEDA (2) Laboratoire de Biologie, Hôpital L. Pradel Lyon, (3) Centre Hospitalier Lyon-Sud, (4) Centre de Paléontologie stratigraphique et de Paléoécologie, LYON, (5) Unité de palynologie ENSA MONTPELLIER.

Depuis la mise en place, dans le Rhône de la PAC, il est démontré qu'il existe une corrélation significative (r2 aux environs de 0,9) entre les comptes de pollens d'Ambroisie et d'une part les surfaces de jachères et d'autre part les surfaces de cultures de tournesol. Le ministère de l'agriculture devrait s'en préoccuper.

2) Les pollinoses chez le chien, importance des allergies de proximité
Pollinosis and allergies of proximity: a study about 384 atopic dogs.

C. Prost, consultante en dermatologie vétérinaire, Pusignan (Rhône) AFEDA.

Un clin d'oeil à nos amis les chiens qui présentent des dermites atopiques aux acariens et aux pollens. Ce sont les pollens entomophiles de robinier et de pissenlit qui sont à l'origine des pollinoses les plus fréquentes puis viennent l'Ambroisie, les Salicacées, les Bétulacées, les armoises, les Graminées, le tilleul, les Fagacées et les marguerites. Notons l'importance de la famille des Composées et le fait que les pollinoses représentent 44% des chiens atopiques testés (N=384).

3) Pollens non allergisants, allergisants et polluants biologiques
Non allergenic pollens, allergens and biological pollutants.

P. DEVILLER (1), (2), (1) AFEDA, (2) Laboratoire de Biologie, Hôpital L. Pradel Lyon, LYON.

20% de la population française souffre de pollinose, syndrome induit par les gamétophytes mâles des végétaux. La majorité des pollens n'est d'ailleurs pas allergisante. Pour l'être, ceux-ci doivent pénétrer dans l'organisme par les voies respiratoires et cela dépend de la quantité de pollens émise par la plante et du nombre de plantes, de la capacité de dispersion du pollen dans l'air donc de sa taille et de sa morphologie. Mais le caractère allergisant dépend avant tout de la présence de substances protéiques appelées allergènes qui déclenchent la synthèse d'anticorps du type IgE. Tous ces éléments permettent pour chaque type de pollen de donner un index d'allergénicité qui va de un pour les plus allergisants (Ambroisies, Graminées) à quatre pour les moins allergisants (châtaignier). Il convient donc de réduire la concentration des pollens qui possèdent le caractère d'être à la fois allergisants et polluants - c'est à dire, en Europe, l'Ambroisie et les Cupressacées (cyprès, genévrier, thuya…) - pour diminuer le pourcentage de la population qui y est sensibilisée.

Moyens mécaniques, physiques, biologiques de lutte contre l'Ambroisie

Film : " Ambroisie, quand un district se bat contre vents et pollens "
Movie : "When an area takes up the fight against Ambrosia".

District de VIENNE..

Quand un district se bat contre vents et pollens? durée 13 mm. C'est avec l'effort de tous que ce fléau disparaîtra; alors si vous la reconnaissez maintenant, faites comme nous, arrachez-la ! Il est bien vrai que la lutte contre l'Ambroisie a été prise "à bras le corps" par ce District depuis 6 ans. -->

• Expérimentation de tonte d'Ambroisie à deux hauteurs différentes de tonte
Cutting back ragweed to two different heights.

C. Déchamp, AFEDA, LYON.

L'étude a montré que le nombre d'épis mâles est de façon significative beaucoup plus élevé lorsque la tonte s'effectue à 10 cm plutôt qu'à 5 cm. Il convient donc, lors des campagnes d'éradication, entreprises la deuxième quinzaine de juillet, de tondre aussi près du sol que possible. Le problème de son abrasion qui se poserait avant la mi-juillet n'est plus à prendre en compte durant cette période.

• Expérimentation de destruction de l'ambroisie par l'eau chaude
Killing off ragweed with hot water.

J. C. ANFRYE (1, 2) et M. POET (1, 2). (1) Association " Chassieu Environnement", AFEDA, CHASSIEU.

Première expérience : le 23.06.2000 (J0), les pieds d'Ambroisies mesurent 40 cm de haut, les temps d'arrosage avec de l'eau à 85° ont été de 5", 10", 20", 30" avec constat de flétrissement léger des plants ayant été arrosés 5" et 10"; ceux arrosés 20" et 30" flétrissent complètement dans les minutes qui suivent. A J0+3: tous les pieds sont "grillés", à J0+8 et plus tard, aucune reprise de végétation n'est constatée. Deuxième expérience: le 19.07.2000 (J'0), les pieds d'Ambroisies mesurent 60 cm de haut, les temps d'arrosage sont de 10" et de 20". A J'0 très peu d'effet sont constatés sur les plants arrosés 10", par contre le flétrissement est rapide pour ceux arrosés 20". A J'0+8 les plants traités 10" ont un peu souffert mais ils ne sont pas détruits, ceux traités 20" sont totalement détruits sans reprise de végétation. Donc un arrosage d'eau chaude, à une température d'au moins 85°C, à la pression du réseau de 6 b, pour un temps d'au moins 20", a détruit des plants d'Ambroisie de 40 cm et de 60 cm de haut.

Cette intervention était suivie de la projection d'un film illustrant ces expérimentations, réalisé par le Dr M. Luquet de Roanne.

• Le brûlage dirigé : intérêts et limites dans la lutte contre l'Ambroisie
Prescribed burning : interests and limits of the fight against Ambrosia.

E. Rigolot. INRA, Unité de Recherches Forestières Méditerranéennes, Equipe de Prévention des Incendies de Forêt. AVIGNON.

Ce système de brûlage contrôlé par des techniques très codifiées et planifiées par des experts pourrait s'appliquer, dans notre région, uniquement aux chaumes. Les conditions seraient les suivantes: être à plus de 200 m des forêts, agir en juillet avec l'accord des autorités locales et étudier les impacts sociologiques et environnementaux positifs et négatifs que cela pourrait entraîner.

• Synthèse du 11éme Colloque International sur la biologie des mauvaises herbes (6 - 8 septembre 2000) DIJON
Synthesis of the 11th International Conference on the biology of weeds (Dijon, September 6 -8 2000).

B. Boudol. Ingénieur agronome, AFEDA, BOURG EN BRESSE.

Seuls les points intéressants l'AFEDA sont rapportés ici. La jachère augmente la prolifération d'adventices or la lutte chimique contre ces dernières s'avère difficile car elles ne poussent pas de manière synchrone. L'efficacité du labour en ce qui concerne les graines d'adventices permet d'affirmer qu'il ne doit pas être remplacé par le hersage. Le CETOM et l'AGPM rapportent des informations relatives à l'action des herbicides sur l'Ambroisie. Il sera aussi insisté sur l'évaluation des risques dus à l'introduction d'une plante transgénique dans l'environnement. Enfin, un tableau résumant l'opinion de 23 scientifiques sur l'emploi de cultures résistantes aux herbicides montre que l'unanimité pour cet usage est loin d'être la règle. -->

• L'endomycorhization des racines d'Ambrosia artemisiifolia L.: quelle place dans la lutte biologique ?
Arbuscular mycorrhizas of Ambrosia artemisiifolia L. and perspectives for biological control.

J-P. Caussanel (1, 2), C. Chollet (1) et S. Gianinazzi (1) CMSE, (1) INRA, Biochimie, biologie cellulaire et écologie des interactions plantes/micro-organismes. (2) AFEDA, DIJON.

Les mycorhizes à arbuscules (MA) sont les symbioses les plus communes rencontrées dans le sol, elles sont formées dans les racines d'un très grand nombre de plantes supérieures par des champignons symbiotes obligatoires de l'ordre des Glomales. Ils dépendent d'une source de carbone organique que leur fournit le partenaire photosynthétique mais augmentent son acquisition en éléments nutritifs. La réponse des plantes à cette colonisation varie avec l'espèce, le génotype et les conditions environnementales. Une expérience a montré que les racines de plants d'Aa arrivés à maturité sont de 7 à 77 % colonisés par des champignons MA dans des conditions de sol nu ou de chaume. Une deuxième expérience a confirmé qu'Aa est une plante sensible à la mycorhization dès les premiers stades de sa croissance, dans les conditions expérimentales réalisées. Cependant aucune augmentation de matière sèche n'a été mesurée au cours des premières semaines de développement chez les plantes mycorhizées comparativement aux plantes non mycorhizées. Ainsi, trois questions se posent 1. La mycorhization a-t-elle un effet sur la production de pollens et de semences d'Aa? 2. Aide-t-elle à l'établissement de populations invasives d'Aa? 3. Ces champignons MA ont-ils une influence sur les résultats des interactions de compétition entre Aa et les espèces de la flore naturelle préexistante?

• Possibilités et limites de la lutte biologique contre Ambrosia artemisiifolia L.
Possibilities and limits of the biological fight against Ambrosia artemisiifolia L.

A. Gassmann et M. Seier. Cabi Biosciences Centre, Delmont, Suisse.

Deux stratégies dominantes, la dispersion et l'inoculation, sont utilisées dans la lutte contre les mauvaises herbes. La dispersion a recours à l'application massive et régulière d'un agent pathogène virulent sur une population spécifique de la plante. L'inoculation consiste à introduire dans une région récemment colonisée, les prédateurs naturels spécifiques qui lui sont associés dans son habitat d'origine. Ils deviennent alors un élément régulateur permanent de son nouveau milieu. Cette dernière stratégie est particulièrement bien adaptée contre une plante d'introduction récente comme l'Ambroisie mais le fait qu'elle appartienne à la même famille que le tournesol exige l'utilisation d'insectes ou de pathogènes très spécialisés. La relation cout-bénéfice doit aussi être envisagée. Plusieurs insectes américains ont été introduits dans les années 1970 en ex-URSS mais les résultats sont peu documentés. L'utilisation d'autres organismes peut être envisagée et discutée.

Ce fut un colloque très instructif et très enrichissant.

Le 12ème COLLOQUE PLURIDISCIPLINAIRE DE L' A.F.E.D.A.
et la 17ème ASSEMBLÉE GÉNÉRALE de l'association
se sont tenus le SAMEDI 4 décembre 1999

Bâtiment BioLyon - Fondation Marcel Mérieux (ex Institut Pasteur de Lyon)
Amphithéâtre Croizat
19 Avenue Tony Garnier 69 007 LYON

L'Edito. Ambroisie fin de siècle: Altius, Fortius...

En 1983, l'Association Française d'Etude des Ambroisies était créée par le Docteur Chantal Déchamp qui avait pris dès cette époque la mesure du phénomène de pollution biologique par l'Ambroisie (voir statuts).

Depuis, les colloques et réunions scientifiques de l'AFEDA se suivent; les bénévoles œuvrent de réunions parfois tardives en réunions parfois lointaines; la quête des fonds est acharnée, l'industrie pharmaceutique est harcelée; d'épais, abscons et tortueux dossiers sont remplis afin de mendier l'aide publique auprès d'institutions très diverses, très nombreuses: régionales, départementales, communales, européennes, cantonales, communautaires, ministérielles, toutes potentiellement concernées et responsables et toutes, soucieuses de défendre sourcilleusement leur domaine... De coûteuses et redondantes recherches parrainées par les très nombreuses institutions sont inlassablement recommencées afin de s'assurer de la réalité du fléau..., de jeunes mains sont enrôlées pour des campagnes estivales d'arrachage terriblement médiatisées par la presse et la télévision. L'ambroisie est devenue, avec la pollution atmosphérique, le meilleur des " marronniers " régionaux, aidant à meubler la morte-saison des nouvelles.

Et pendant ce temps-là, paisiblement, inexorablement, naturellement, pourrait-on dire, l'ambroisie, telle une championne olympique, pousse chaque année gaillardement, dans nos villes, nos banlieues et nos campagnes, toujours plus loin, toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort.

Docteur Philippe DEVILLER, membre du CA de l'AFEDA

Compte-rendu du 12ème Colloque 

Le 4 décembre 1999 nous nous sommes à nouveau retrouvés à Lyon, à l'amphithéâtre de l'ancien Institut Pasteur, au chevet de cette plante trop bien portante : l'Ambroisie. Cette année, de fortes pluies à la mi-septembre ont stoppé une autre pluie, pollinique, déjà particulièrement abondante, notamment en zone rurale, comme l'ont montré Vincent Penel, Chantal Déchamp, Dominique Basset, Françoise Bouteloup, Françoise Flandrois, dans la Drôme, l'Isère et le Rhône alors qu'en Bourgogne, Mohamed Laaïdi montre qu'elle est fort heureusement encore peu présente. Si la Vallée du Rhône reste la principale victime de l'Ambroisie, le "road-movie" en diapos, réalisé par le Dr Michel Luquet, entre Roanne et Paray-le-Monial, montre des perspectives peu réjouissantes quant à l'extension de la plante dans la vallée de la Loire. Il faudra intervenir rapidement, si ce n'est pas déjà trop tard. Dans le Nord de l'Italie, Paolo Bottero rapporte qu'à l'hôpital Magenta prés de Milan, la pollinose induite par les grains de pollens d'ambroisie est actuellement plus fréquente que celle induite par les graminées.

Au cours du colloque, Marc Philippe nous a fait rentrer dans l'intimité de la plante, nous dévoilant les secrets de sa réussite et aussi ses points faibles, qu'il faut maintenant exploiter par des expérimentations plus systématiques se basant par exemple sur les modalités d'expansion des espèces végétales présentées par Eric Imbert. Justement, des premières expériences d'éradication de la plante à grande échelle, réalisées par la Société d'Autoroute du Sud de la France (ASF) d'une part et les Agriculteurs d'autre part, sont à suivre et à poursuivre. Un représentant des agriculteurs de l'Ain a pris conscience de l'extension récente de cette mauvaise herbe dans ce département. Les campagnes d'arrachages manuels, restent de l'ordre du symbolique et du pédagogique (cela n'a pas été traité). Profitant de son séjour au Chili, Henriette Méon a pu nous adresser le calendrier pollinique de Santiago où cette plante reste à l'état confidentiel, calendrier réalisé par Gloria Rojas. Enfin Pierre Cour a pu rapporter que les informations bioclimatiques recueillies sur la genèse des dépôts polliniques permettent de formuler certaines interprétations sur les changements climatiques. Il conviendra de suivre l'évolution des dates de pollinisation de l'ambroisie grâce au modèle prédictif puisque l'étude de ce modèle nous a permis de constater que cette année, la date de début de pollinisation à Lyon, a été la plus précocement enregistrée depuis l'installation du capteur en 1982.

Restons optimistes. Le cas "Ambroisie" commence à être sérieusement pris en compte par les autorités, grâce notamment à l'action de l'AFEDA. Il faudra cependant encore du temps et des expériences nombreuses pour limiter la nuisance de "l'herbe à poux".

Et  l'AFEDA a encore beaucoup à apporter.

Th. ARGANT, webmestre 1995-99                                                                  Dr. C. DÉCHAMP, présidente

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